Pour La Prom’ Classic, BRAMSTOCKER : Fait Divers™ , Un Livre Rock Et Politique Pour Que Les Punks Civiques de 2014 Courent Leurs 10 Kilomètres De Révélations Toute L’Année.

Le Vidalisme est en marche.

http://www.promclassic.com/v15/

Pour La Prom’ Classic, BRAMSTOCKER: Fait Divers™, Livre Rock Et Pol Pour Que Les Punks Civiques Courent les 10 Kms De Révélations Tout 14. FV

Le BRAMSTOCKER : Fait Divers™ explique qu’une carrière politique se construit sur la durée. Frédéric Vidal https://twitter.com/francdemain (06/01/2014)

Prom-classic-2013_m

Un collector pour moi de la PROM’ CLASSIC 2013 à laquelle
j’ai participé en tant que personnalité culturelle locale et nationale
pour le départ de la Course qui lança l’année 13 à jamais.
Frédéric Vidal

Le Plan du Livre à écrire par Marc Frédéric, ancien
journaliste-animateur
à Radio Baie des Anges.

BRAMSTOCKER : FAIT DIVERS / NEWS ITEM.

Introduction : les USA sont responsables du succès de la guitare
électrique mais n’ont pas validé la musique associée.

I. Un Apôtre de David Bowie au Pays de Giscard d’Estaing.

A. Le Rock se Maquille en Punk mais le Punk n’Aime pas le le Rock.

La traversée du désert.

a. Le Galopin

1. Les bases idéologiques du mouvement
2. L’incompréhension de la Ville de Nice

b. Le Golf-Drouot

3. Un Paris culturel insurrectionnel
4. Une France musicale à reconstruire

B. Le Punk Choisit pour Nom BRAMSTOCKER mais les Maisons de Disques Refusent de le Signer.

Le refus de publication.

c. Conscience politique

5. Volonté d’émancipation
6. Pas aux normes françaises

d. Rejet du système

7. Répertoire anti-commercial
8. Un 45 tours refusé

II. Le Risque de la Drogue et le Choix de la Politique.

C. Déchéance du Premier Lineup (Musiciens d’Origine) et Emergence d’une Carrière Personnelle.

Le choix des armes.

e. Un Sciences Po after-Punk

9. De la rue Saint-Guillaume à la rue de Lille
10. De la New Wave au Power Trio

f. Un maquis décentralisé

11. Contre la dissidence
12. Pour la construction du Mouvement

D. Diffamation contre l’Apôtre qui est Devenu un Leader pour des Raisons Politiques Liées à Jacques Médecin.

La société bloquée.

g. Guérilla urbaine contre

13. A partir de Freud (Corps Social)
14. En suivant Einstein (Institutions)

h. Propagande médiatique pour

15. La 7e République et le FRENCH COP
16. Le 51e Etat et l’INTERVISION

Conclusion :

Une Marque Sociale, un Produit Populaire, une Force de Progrès, un Réseau de Solidarité : BRAMSTOCKER est un Syndicat Culturel et un Groupe de Prestige.

Prom'Classic

Manuscrits du plan de l’ouvrage BRAMSTOCKER : Fait Divers™
rédigé dimanche matin pendant la course PROM’ Classic 2014,
le 6 janvier.

BRAMSTOCKER Fait Divers

Le plan Sciences Po lui-même.

BRAMSTOCKER Fait Divers 2

Le plan détaillé en A, B, C, D, a, b, c, d, e, f, g, h.

Sur Twitter https://twitter.com/francedemain

Valls a trouvé sa bête noire qui n’est ni un Coluche, ni un Le Luron. Je soutiens Dieudonné pour la Clémence. Frédéric Vidal

L’émancipation de la femme doit être une réalité. Ce n’est pas assez dans la Constitution mais le Droit l’impose. Bon 2014. FV

Sur Twitter https://twitter.com/BRAMSTOCKER

L’émancipation féminine est un bienfait à confirmer. Sexuelle, professionnelle, familiale, politique, elle est la Liberté et l’Egalité. Fred Kelly

En réponse à “Yves Saint Laurent”, un biopic saisissant du couturier
http://www.bfmtv.com/divertissement/yves-saint-laurent-un-biopic-saisissant-couturier-679714.html

YSL fut le grand admirateur de la femme française. Il faut lui dédier le programme Lindsay Lohan de respect civique. FK

Sur Facebook https://www.facebook.com/fredericvidal2012

http://www.bfmtv.com/divertissement/yves-saint-laurent-un-biopic-saisissant-couturier-679714.html Le Biopic qui m’inspire un programme que je nomme Lindsay Lohan pour que les mannequins soient aussi respectées que les actrices et si les deux ne le sont pas de faire en sorte d’identifier d’où vient cette répression contre les femmes emblématiques car YSL voulait une Mode sociale mais aussi libérale. Frédéric Vidal

Pour une Réforme de la DCRI, la Direction centrale du Renseignement intérieur par Frédéric Vidal.

La DCRI sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/DCRI

Manuel Valls veut avoir la DCRI rattachée directement à lui-même dans son projet de transformation de cette direction créée en 2008 en DGSI, Direction Générale de la Sécurité Intérieur.

Je pense que le maintien de la fusion entre la Direction des Renseignements Généraux et de la DST, la fameuse et si appréciée Direction de Surveillance du Territoire, dans la future DGSI n’est pas opportune car nous avons besoin de plus de libertés publiques en France.

C’est l’autoritaire Nicolas Sarkosy qui a imposé en 2008 la suppression des RG et de la DST. Il faut en tenir compte pour réviser la réforme 2014 et promouvoir le retour à un moindre contrôle de l’opinion publique avec les RG pour la culture à favoriser et la DST pour la lutte anti-terroriste incluant une fonction NSA à l’américaine.

Je reviendrai sur ce sujet prochainement car la police en France est ma première préoccupation en tant que candidat à la Mairie de Nice, socialiste autant que Manuel Valls.

Frédéric Vidal

photo

Screenplay by Mike Fuller (Frederic Vidal) BRAMSTOCKER : Legal Gang.

Fast Google Translation.

Sequence I.

Scene 1 .

Illuminated by a projector in a room like a black scene .

Fred : Hello and welcome to the realm of cinema. Here everything is possible and nothing appears unlikely. On the big screen or on television or on your computer , you can enjoy an imaginary reality that the filmmakers have made ​​for you.

Marc : We welcome you to present a short film that we come to realize about our BRAMSTOCKER group. Punks we started in 1977 and Punks , we remained until today that our clothes have less safety pins .

Fred : BRAMTOCKER but you ‘ve never heard of or almost . The houses of Paris disks have explained at the time they were not interested . Now , 35 years after 78 seconds the key year of our career , we thought we put in scene in a fiction film like the Beatles did for Hard Day ‘s Night and Help to tell a story and to make useful .

Histoire de Guillaume Tell (1). Images d’Epinal.

Scene 2 .

The exposé continues , the two men turn to the camera.

Marc : we became a legend , it seems , from Nice to Marseilles, Paris United States , not to mention England.

Fred : our name is already attracting attention because it is reminiscent of the author of a classic book for lovers of extraordinary stories . We call BRAMSTOCKER tribute to the writer Abraham Stoker, Bram Stoker said the father of Dracula , a character known to be the most famous vampire in the history of cinema.

Marc : ourselves, we are not in fear but in science fiction. Fred wrote several stories power of cinema as the French and the German Spy Cop .

Fred : the reformation of the group in 2013 corresponded to our desire to remain present in the history of rock that never mentions us. Su parallel earth, we even recorded more than 13 albums that were hits and marked their time.

Scene  3 .

Their explanation of the film and their group continues to be justified .

Marc : We thought appear in this film as a team of bikers that could be called a gang May 1 gang that is legal because we love and we always want to strengthen the rule of law .

Fred : In the film, we’re not the police, but we work with it. Inspired by the Hell’s Angels , we have not fallen into delinquency but we rub shoulders to reduce it to zero if it is possible, by setting a good example : no drugs and no corruption.

Mark, however, in the film, BRAMSTOCKER is facing problems and crises that reflect the reality of a group that has chosen to rock in France , which is not obvious because it is not in traditions of our country that prefers the accordion at the electric guitar.

Scene 4 .

To conclude , the two men shake hands.

Fred : This is true but it is pessimistic . Since the 60s , the rock is located in France and got a impact with youth.

Marc : our company film and music has a name: Postscript , it is she who produced the film we just introduce yourself.

Fred : So, we ‘ll leave you with the emanation of the group, ourselves, and other characters that you may see again and that will remain forever in your dreams and memories.

Marc : thank you to all those who have contributed to this project has enabled us to get the message : Punk is not dead , BRAMSTOKER is still alive .

Fred  : next appointment in stores your store or on the Internet, for a first commercial album of our songs is not science fiction. It’s coming soon , if you like the movie that follows.

Fred and Marc : Rolling.

Sequence II.

Scene I.

At the motel , after parking their motorcycles.

Fred : we are. The road has been long . Are you are tired?

Marc Moderately . Will book hotel rooms.

Fred : Of course , I will ask Peter.

Scene 2 .

Encounter with a stranger.

Banjo Man: you BRAMSTOCKER group?

Marc: why not if you say so .

Banjo Man: I was expecting you to warn us that Nice, you do not have as friends.

Fred: here we are in Villeneuve -Loubet.

Banjo Man: you mix music and politics.

Fred: no. Politics, it’s personal , the Rock that we play, it’s Punk, that’s why you have this impression.

Scene 3.

The conversation continues.

Marc: I, for example , I am a socialist and proud of it but when I play, it’s for everyone .

Fred: I like De Gaulle and the UMP when I think the time to vote . But I was disappointed by Sarkozy and Hollande pleases me , Banjo Man.

Marc: Our vocation is social , not political. We are there for the youth, entertainment and reconcile itself by giving her a reason to be.

Scene 4.

They sympathize before leaving.

Banjo Man: there you had never seen him since 78.

Peter, it’s true, we were left in the Gard to organize gang and wait the required time.

Marc : Now we’re back , it’s for a concert.

Fred : and concert , in fact, Banjo Man , will be held in Nice. All other groups in the city are invited as well as the surrounding area.

Histoire de Guillaume Tell (2). Images d’Epinal.

Sequence III.

Scene 1 .

In their previous study, they remember.

Fred : nothing has changed my old aside the cobwebs and dust.

Marc : I do not remember that we had left everything like that.

Fred : we left quickly. We do not have time to take a picture.

Marc : At the time , we could succeed.

Scene 2 .

They evoke the 70s.

Fred : our idols are still there.

Mark, with billions more , certainly.

Fred : Are you kidding , they’re victims of the system they have wasted their lives for the Rock.

Mark : Yes , that’s my impression too, it is better to keep quiet than famous , it does nothing .

Fred : it brings if it pays and if you know how to invest the money .

Scene 3 .

Amid the paperwork.

Marc : you must get hold of this telegram . We are not here for fun .

Fred : I am looking for . Rock & Folk gave us a chance by publishing information on BRAMSTOCKER ready to conquer the world.

Marc : I . Two lines that matter in our career.

Fred : safe . Now, we must decode it. They wanted to say something else because it did not work .

Scene 4 .

The whole team found .

Fred : it was a cigarette . I love your nickname, Peter explains how you consumed them in managing the group .

Peter a drink to my health, I ‘ll make you a star.

Mark, too, you’ll publicize me cig. A yours.

Paul and George we found the course of our career now .

Histoire de Guillaume Tell (3). Images d’Epinal.

Sequence IV.

Scene 1 .

In a large dining room.

George : I like this restaurant. In 77, the first group of musicians sometimes had lunch there before going to the beach.

Paul : Yes , it recalls the past . Nothing to do with the Gard or Nice , it’s really Villeneuve- Loubet .

Scene 2 .

It is the birthday of Peter.

Fred : the floor is our leader.

Marc : we celebrate the anniversary .

Peter was not able to do better with BRAMSTOCKER far because we lacked the means . We preferred the quiet country life stress recording studios in town to see come to pass the time , to write another page in our history. Now it’s time to take off. We managed to form a thirty team. I am your Malcolm McLaren and I will prove it .

Scene 3 .

There is talk of a record .

Marc : I tell you the name of the group , Cigarette . Was pressed some collectors albums but never bored for lack of business environment . Today, we are with you to confirm that we are ready for a major label . It is up to you , it is for us to find . You attract luck with your smile and your preppy style . Preparing the contract and sign it.

Scene 4 .

Sharing birthday cake.

Paul : we wanted to tell you that is a real gay group but does not intend to marry now.

George : to keep playing together, we learned to understand and life of men has enabled us to avoid the worst.

Fred : stay alone ! Is everyone expected a louse Pierre gift . Show me that.

Histoire de Guillaume Tell (4). Images d’Epinal.

Sequence V.

Scene 1 .

At the cemetery, the conversation resumes.

Fred : Now , we came to collect .

Paul, as usual.

Fred : to commemorate all those past years doing nothing .

Marc : to do what it was .

George to stay in the group’s history and write history in the Rock of the planet .

Fred : I always look younger , Pierre , too.

Peter, it’s true.

Scene 2 .

Evocation of the dead.

Marc : some are dead , others are alive. We are all one community.

Fred : you said puffy . You are my imaginary boyfriend and yet you exist .

Marc : It’s true that I will have proved .

Fred : The Rock, this is not a joke , some are dead , others may die .

Marc : this is the danger .

Peter farewell kids , you made the soul. , We ‘re vampires and we want to continue .

Scene 3 .

They linger in front of the graves .

Fred : Look this stone angel , and we think it reflects how we get out.

Marc : he thinks about you and thinking about me. I remember the holdup that our friends had managed to destroy their lives. I remember that we are still young .

Fred : everyone ‘s problem.

Peter, are you sure it’s quiet here .

FRED was a secret , it is not really there , they had to die a hundred times .

Mark, you have to believe there are several parallel qu’l planets.

Fred : in any case, there is life after death.

Scene 4 .

They leave the cemetery.

Peter go, we go.

Fred and Mark, ever , for the Rock.

Marc : Sid Vicious.

George had discovered the Rock’n Roll and picked him .

Fred : I love this cemetery, it looks like any other and can discuss .

Histoire de Guillaume Tell (5). Images d’Epinal.

Sequence VI.

Scene 1 .

Before the castle .

Fred : Now , you must tell me what you make money .

Marc : You know they have buried .

Fred : where? There is no plan and no information from them.

Marc : I have heard that at the time that the bars do not have the opportunity to leave the city lights too .

Fred : then they find another time, for now the music.

Scene 2 .

They continue to agree .

Marc : we must organize before or after the concert to negotiate with the police.

Fred : must live . I think there are prescription by now.

Marc : you dream but it can be true. I believe in nothing but my guitar. Wait and see .

Fred : looks view all around. She says we ‘ll go around the world. This is the panorama.

Marc : it reminds me of Rio or the United States. Both are better than others remained low .

Scene 3 .

They grab .

Marc : If you have the money. An account is opened and creates traded company .

Fred : Not at all. We share equally work as a humanitarian . It was well deserved.

Marc : Are you kidding , I do not like this idea.

Fred : you never have understood the Rock nothing is done to enjoy life .

Marc : loose me.

Fred : Do not talk to me about that tone.

Scene 4 .

They reconciled.

Mark : OK , let’s calm down . We talk to Peter.

Fred : especially to ourselves again. Must agree later.

Marc : For the moment , we have enough stories in progress. We should think about writing new songs.

Fred : this is the real gold bullion without having to hide .

Marc : descend to the village , it is expected by our destiny.

Histoire de Guillaume Tell (6). Images d’Epinal.

Sequence VII .

Scene 1 .

A meeting around the fountain .

Marc : look at this girl, she seems nice .

Fred : not bad, but it is pressed. Let us just talk .

Marc : hello, what time is it ?

Villagers first 4 hours.

Mark, thank you .

Fred : you are well in the village ? What is prepared as block party ?

Second villagers nothing except Thanksgiving that we celebrate in honor of the United States .

Scene 2 .

Pierre joins them.

Marc : hey Peter, you join us without a problem.

Peter, you surprise me , this is serious .

Fred Pierre we nicknamed cigarette is our manager. He speaks better than us.

Stone: BRAMSTOCKER group that we host went to school in the 70s . We never gave up to become stars but we took the time to accommodate us this idea. Glory, is prison a little, if we refuse freedom , that is to say, create , express themselves in public.

3 villagers you are a Punk community close to nature .

Peter : That’s right.

Scene 3 .

Some sense .

Girl : I am the daughter of the Mayor and I offer this day of peace .

Marc : thank you , Mademoiselle, you have the gift to charm me .

Girl : You are the musicians ?

Fred : Yes , Mark can teach you to play the Stratoscaster but I know you do not have time.

Mark : No, you can do it.

Girl : I leave you my phone number. You never know .

Fred : I see to put you on our list of followers.

Scene 4 .

Back at the motel .

Fred : should call our other team in the Gard. They need to worry, they are not new .

Marc : I ‘m taking a shower . You, you know with others.

Fred : With this group of villagers , I realized how. Everything is linked to the image that gives the city. I’ll talk to Peter.

Marc : Do not forget to mention the girl.

Fred : (laughs)

Histoire de Guillaume Tell (7). Images d’Epinal.

Sequence VIII .

Scene 1 .

All gathered around a camp in the forest .

Fred : we made ​​you come to tell you a story.

Marc : If we sign together we can make a concert.

Peter, you want Marseille , we are taken into Nice.

Fred : This forest must have spells. This ‘re in the band’s history .

George : we will have to decipher.

Scene 2 .

They cater to their guest .

Paul, you are called Yannick , it is called BRAMSTOCKER . You can advise us.

Yannick : Marseille course , we always have groups that sound good in May we never will in the Gard.

Marc : at the time, they slept all day , we had no ambition , it was poor. We were interested in self-management, it is the foundation of punk with anarchy.

Fred : I must say that there was no trust, just grumpy and threats around us. I mean in the trade, in Paris and elsewhere. So we built up the songs and then time to live comfortably .

Marc : to survive without drugs if possible and without excessive ambition .

Scene 3 .

The boys are on the same wavelength.

Yannick : you inspire me to a concert, we can do together and I invite all Marseille . Rock, especially when it is shared it is Punk. I loved Johnny Rotten and Billy Idol. You need a joie de vivre that is related to the black community.

Peter : Yes , the group lives in fear too . We do not have the necessary perspective to seduce. If the concert works , it propels us to the top and finished the trouble.

Yannick : all groups must participate to honor BRAMSTOCKER . You are the last witnesses of the 70s.

Scene 4 .

A return to the past before the fire.

Fred : our bass player died at 79, after it was over.

Marc : Not really , there were the drummer and it was he who felt guilty .

Fred : The singer lives in the area , we met the other day but it has more motivation.

Marc : I joined Fred 80 and it never stopped. The BRAMSTOCKER wave surfers still waiting for his film : a sham to be on stage for fun .

Yannick : you are enthusiastic , it’s hip hop stuff.

Histoire de Guillaume Tell (8). Images d’Epinal.

IX sequence .

Scene 1 .

At the edge of the wolf, with revolvers .

Fred : hey, take this gun and I keep it there to be able to compete .

Marc : This is not a duel , this is a competition . I would rather drive to the shooting but hopefully we will not have to confirm it on actual target .

Fred : it does not risk pulling as a precaution.

Marc : in this direction , there is less wrong with being distracted by the river.

Scene 2 .

Firing exercise .

Fred : The future depends on this Gang retains the look I ‘m going to twirl .

Marc : I also want our Gang is recognized in 1901 as a simple association.

Fred : shot on goal .

Mark, when I have the budget , there will be no need to Pierre .

Fred : gold, it is in our songs , Peter knows how to make us sign .

Mark, it’s still weird here . It’s like a fairy tale .

Scene 3 .

About a movie.

Marc : Do you remember the movie FRENCH COP that you offered on TV.

Fred : It was the United States when we left for the weekend . The girls were horrified .

Marc : too much violence , a mixed couple.

Fred : French man, American woman.

Marc : should come out with the appropriate music .

Fred : I play the role that you and the girl.

Marc : No , your humor me drunk . Here is a parallel Earth , give him the name French Cop .

Scene 4 .

End shooting session .

Fred : Yannick such , it really inspired me.

Marc Marseille is better than the States in Nice on our top .

Fred : Nice , we’ll carton and the dead, it stops in Marseille.

Marc : weapons , anyway , they are left in the cloakroom. BRAMSTOCKER nonviolent, just cinema.

Histoire de Guillaume Tell (9). Images d’Epinal.

Sequence X.

Scene 1 .

In a meeting room.

Marc : So, Peter, you’ve found us diners ?

Fred : the Carlton in Cannes, when do we sign?

Peter immediately . I have not wasted my time while playing with a revolver .

George : little champagne , just royalties.

Paul, Peter, on your behalf , I’ll play forever from BRAMSTOCKER .

Pierre : these gentlemen intend to offer the career we were talking about. I told them that was available.

Scene 2 .

Discussion with impresarios .

Fred : I met the daughter of the mayor , it’s the play .

1 impresario : no or little. You are known since you hit the headlines Golf- Drouot 77 and Nice concert of Galopin in the Port area . Now the show biz is ready for your exploits.

Marc : it is not Alice Cooper , it plays just like Elvis Presley.

George : Our dream is to make films .

Second impresario : it will come with time , first concert.

Scene 3 .

With humor , we sign.

Marc : This is a historic day . I gave up a life of boy. I do it for Fred , the only one who knew the other original members, the true founder . I sign!

Fred : congratulations , now you’re more than BRAMSTOCKER a happy BRAMSTOCKER .

Paul : 500 pages , I will call my lawyer to read.

George : If you do that, I divorce.

3rd impresario : you return to initial all pages with my secretary .

Scene 4 .

Everything remains to be done , they signed .

Peter now , everything remains to be done but I see that you signed.

Marc : This is our Bible , Chief, we are the angels of your orchestra.

Fred : No , just those demons .

Pierre yesterday , Fred received an email that has already been made 13 albums.

Fred : This is another dimension called timeframes .

Marc : it’s bugs to harm us . I know a single dimension , mine.

Fred : 4 , we will share it.

Histoire de Guillaume Tell (10). Images d’Epinal.

Looking For Investors.

POST-SCRIPTUM, the French company of Frederic Vidal is looking for financing of its short film and the feature FRENCH COP.
The other LEGAL Gang: Guillaume Tell. Thanks to Epinal Imagery.
http://www.imagerie-epinal.com/index/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Tell

Histoire de Guillaume Tell (11). Images d’Epinal.

Shooting Next Spring.

Call us in France for Partnership:
33 6 32 52 86 19.
fredericvidal2013@yahoo.fr
http://www.tumblr.com/blog/fredericvidal
https://www.facebook.com/fredericvidal2012

Histoire de Guillaume Tell (12). Images d’Epinal.

FRENCH COP Upcoming.

Lega Gang is delayed but FRENCH COP is scheduled in 2014 and GERMAN SPY, a second Feature Film is in file for 2015.

For now, this is the mourning of Georges Lautner who caused the cancellation of the December session of filming in Villeneuve-Loubet. He was from Grasse.

http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/11/26/03002-20131126ARTFIG00549-jean-paul-belmondo-sera-present-aux-obseques-de-georges-lautner.php

Histoire de Guillaume Tell. Images d’Epinal.

LE SCRIPT ORIGINAL EN FRANCAIS.
Publié le 7 novembre 2013 surn Tumblr.

http://www.tumblr.com/blog/fredericvidal

Le scénario par Frédéric Vidal.

Séquence 1 : Présentation.

Scène 1 : thèse.

Marc et Fred se présentent aux spectateurs pour expliquer leur groupe BRAMSTOCKER et sa résurrection. (Ils sont élégants en costumes avec cravate et ressemblent à deux directeurs de société qui sont alliées).

Fred : Bonjour et bienvenue au royaume du cinéma. Ici tout est possible et rien n’apparaît invraisemblable. Sur grand écran ou à la télévision, voire sur votre ordinateur, vous pouvez admirer une réalité imaginaire que les artisans du film ont fabriqué pour vous.

Marc : nous vous accueillons pour vous présenter un court-métrage que nous venons de réaliser au sujet de notre groupe BRAMSTOKER. Punks nous avons commencé en 1977 et Punks, nous sommes restés jusqu’à aujourd’hui bien que nos vêtements comportent moins d’épingles à nourrice.

Fred : mais BRAMTOKER, vous n’en avez jamais entendu parler ou presque. Les maisons de disques parisiennes nous ont expliqué à l’époque qu’elles n’étaient pas intéressées. Maintenant, 35 ans après 78, la seconde année-clé de notre carrière, nous avons pensé nous mettre en scène dans un film de fiction comme les Beatles l’ont fait pour Hard Day’s Night et Help afin de raconter une histoire et de se rendre utile.

Scène 2 : antithèse.

La reformation du groupe en 2013 correspond au tournage d’un film semi-fictionnel retraçant sa légende urbaine de Gang. (Les deux hommes se regardent et n’arrêtent pas de parler tout en apparaissant commandités par une puissance supérieure internationale.)

Marc : nous sommes devenus une légende, paraît-il, de Nice à Marseille, de Paris aux Etats-Unis, sans oublier l’Angleterre.

Fred : notre nom déjà attire l’attention car il rappelle celui de l’auteur d’un livre classique pour les amateurs d’histoires extraordinaires. Nous nous appelons BRAMSTOCKER en hommage à l’écrivain Abraham Stoker, dit Bram Stoker, le père de Dracula, un personnage connu pour être le vampire le plus célèbre de l’histoire du cinéma.

Marc : nous-mêmes, nous ne sommes pas dans l’épouvante mais dans la science fiction. Fred a écrit plusieurs histoires pou le cinéma comme l French Cop et le German Spy.

Fred : la reformation de notre groupe en 2013 a correspondu à notre volonté de rester présent dans l’histoire du rock qui ne nous mentionne jamais. Su une terre parallèle, nous avons même enregistré plus de 13 albums qui furent des succès et marquèrent leur temps.

Scène 3 : synthèse.

Mais ce Gang est légal et il travaille avec la Police pour arrêter les corrompus et les drogués. Il est l’émanation du Punk. (tels des candidats à une élection politique nationale, Marc et Fred sont souriants pour finir et s’expriment avec le sourire avant de laisser la place au film lui-même.)

Marc : nous avons pensé apparaître dans ce film sous la forme d’un équipe de motards que l’on pourrait appeler un gang mai un gang qui soit légal car nous aimons et nous voulons toujours renforcer le respect de la loi.

Fred : dans le film, nous ne sommes pas de la police mais nous collaborons avec elle. Inspirés par les Hell’s Angels, nous ne sommes pas tombés dans la délinquance mais nous la côtoyons pour la réduire à zéro si c’est possible, en donnant l bon exemple : pas de drogue et pas de corruption.

Marc : néanmoins dans le film, BRAMSTOCKER est confronté à des problèmes et des crises qui correspondent à la réalité d’un groupe qui a choisi du rock en France, ce qui ne va pas de soi car ce n’est pas dans les traditions de notre pays qui préfère l’accordéon à la guitare électrique.

Scène 4 : sur-thèse.

Le film qui va suivre est produit par notre  société Post-Scriptum pour la télévision française ainsi que les Etats-Unis. (ils se serrent la main et se séparent en se dirigeant chacun vers un côté opposé du plateau en saluant le public.)

Fred : c’est vrai mais c’est pessimiste. Depuis les années 60, le rock ‘est implanté en France et a obtenu un impact auprès de la jeunesse.

Marc : notre entreprise de cinéma et de musique porte un nom : Post-Scriptum, c’est elle qui produit ce film que nous venons de vous présenter.

Fred : alors, nous allons vous laisser avec l’émanation du groupe, nous-mêmes, et d’autres personnages que vous reverrez peut-être ou qui resteront à jamais dans vos rêves et vos souvenirs.

Marc : merci à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet qui nous permis de faire passer le message : le Punk n’est pas mort, BRAMSTOKER est toujours bien vivant.

Fred : prochain rendez-vous dans les bacs de votre disquaire ou sur l’Internet, pour un premier album commercial de nos chansons qui ne soit pas de science fiction. C’est pour bientôt, si vous aimez le film qui a suivre.

Fred et Marc : Rolling.

Séquence II. L’atterrissage.

Scène I. L’arrivée au Motel.

Après une journée entière à moto, Marc et Fred arrivent avec leurs complices pour s’installer à Villeneuve-Loubet pendant 10 jours. (Le duumvirat hérité d’Octave et de Marc-Antoine est un couple d’experts en projets culturels concentré et exalté par leur plan d’installation dans les Alpes-Maritimes.)

Fred : nous y sommes. La route a été longue. Est-ce que tu es fatigué ?

Marc : Modérément. Allons réserver les chambres d’hôtel.

Fred : bien sûr, je vais demander à Pierre.

Scène 2. La rencontre avec Banjo Man.

Un homme seul jouant du Banjo leur indique qu’à Nice leur groupe est très critiqué pour sa politisation. (ils lui ont adressé la parole pour lui demander la direction de la Mairie car ils sont pressés de lier amitié.)

Banjo Man : vous êtes le groupe BRAMSTOCKER ?

Marc : pourquoi pas si vous le dites.

Banjo Man : je vous attendais pour nous prévenir qu’à Nice, vous n’avez pas que des ami.
Fred : ici, on est à Villeneuve-Loubet.

Banjo Man : vous mélangez la musique et la politique.

Fred : non. La politique, c’est personnel, le Rock que l’on joue, c’est du Punk, c’est pour ça que vous avez cette impression.

Scène 3. Le dialogue.

Marc lui répond qu’il est socialiste et Fred qu’il s’intéresse à De Gaulle sans plus mais leur vrai message est social. (Punks après 77, ils sont vêtus en Hells Angels autant qu’en Sex Pistols à moto et doivent tout au slogan No Future.)

Marc : moi, par exemple, je suis socialiste et fier de l’être mais quand je joue, c’est pour tout le monde.

Fred : je préfère De Gaulle et l’UMP quand je pense à aller voter des fois. Mai s j’ai été déçu par Sarkosy et Hollande me plaît bien, Banjo Man.

Marc : notre vocation est sociale pas politique. Nous sommes là pour la jeunesse, la distraire et la réconcilier avec elle-même en lui donnant à la raison d’être.

Scène 4. La mise au point.

Pour se faire comprendre, ils indiquent qu’ils vont organiser un concert au profit de leur Communauté Culturelle. (ils ressemblent à Sid Vicious dans leur façon d’être mais ne précisent pas de quel genre de concert il s’agit.)

Banjo Man : on ne vous avait jamais revu depuis 78.

Pierre : c’est vrai, on était parti dans le Gard pour s’organiser en gang et attendre le temps nécessaire.

Marc : maintenant qu’on est revenu, c’est pou faire un concert.

Fred : et ce concert, justement, Banjo Man, aura lieu à Nice, tous les autres groupes de la Ville y sont invités ainsi que ceux des alentours.

Séquence III. L’histoire.

Scène 1. L’entrée.

Vêtus de blousons de cuir noir et fumant une cigarette, Fred et Marc arrivent dans leur salle de presse. (ils n’ont pas été dans ce local depuis 30 ans et la poussière est partout ainsi que des toiles d’araignées.)

Fred : rien n’a changé mon vieux, à part les toiles d’araignées et la poussière.

Marc : je ne me souvenais pas que nous avions laissé comme ça.

Fred : on est parti rapidement. On a pas eu le temps de pendre une photo.

Marc : à l’époque, on aurait pu réussir.

Scène 2. L’inspection.

Au mur sont affichés des posters des principales Stars qu’ils écoutaient dans les années 70. Ils plaisantent à ce sujet. (il y a Bowie, T Rex, Gary Glitter en compagnie de l’affiche officielle de BRAMSTOCKER indiquant leur passage au Galopin à Nice.)

Fred : nos idoles sont toujours là.

Marc : avec quelques milliards en plus, certainement.

Fred : tu rigoles, c’est des victimes du système, ils ont gâché leur vie pour le Rock.

Marc : oui, c’est mon impression aussi, il vaut mieux rester discret que célèbre, ça n’apporte rien.

Fred : ça apporte si ça rapporte et si on sait placer l’argent.

Scène 3. La sélection.

Ils recherchent dans la pièce vétuste restée sans occupants pendant des décennies un télégramme publié par Rock’ n Folk. (ils sont pressés et agités car il s’agit d’un texte codé qui révèle que la censure du groupe est une affaire d’Etat car les paroles de chansons s’en prenaient au Pouvoir Politique.)

Marc : il faut mettre la main sur ce télégramme. On est pas là pour rigoler.

Fred : Je cherche. Rock & Folk nous avait donné notre chance en publiant une info sur BRAMSTOCKER prêt à conquérir le monde.

Marc : je l’ai. Deux lignes qui comptent ans notre carrière.

Fred : sûr. Maintenant, il faut le décoder. Ils voulaient dire autre chose puisque ça n’a pas marché.

Scène 4. La célébration.

Une fois l’article et d’autres retrouvés, Fred, Marc et leurs 3 collègues expriment leur satisfaction en buvant. (Fred leur fait remarquer que le vin blanc monte à la tête quand on en boit trop. Il faut trouver un avocat pour faire valoir qu’ils méritent une réhabilitation.)

Fred : on l’a, cigarette. J’aime ton surnom, Pierre, il explique comment tu te consume en manageant le groupe.

Pierre : bois un coup à ma santé, je vais faire de toi une star.

Marc : moi aussi, tu vas me médiatiser, cig. A la tienne.

Paul et George : nous avons retrouvé le fil de notre carrière maintenant.

Séquence IV. L’anniversaire.

Scène 1. L’attente.

Dans une grande salle du restaurant, on attend Pierre pour fêter ses 30 ans. Tout BRAMSTOCKER est réuni. (le patron propose un menu spécial avec 4 plats en expliquant qu’il est fier de recevoir une telle famille de rockers.)

George : j’aime bien cette salle de restaurant. En 77, les premiers musiciens du groupe y déjeunaient des fois avant d’aller à la plage.

Paul : oui, ça rappelle le passé. Rien à voir avec le Gard ou Nice, c’est vraiment Villeneuve-Loubet.

Scène 2. La dérision.

Pierre surnommé Cigarette a prévu un grand discours pour rappeler que le groupe a toujours réussi sans les grands labels. (il a son texte à la main et s’apprête à le lire avec solennité dans son style habituel mondain et décalé mais sa main tremble car il a peur de décevoir.)

Fred : la parole est à notre leader.

Marc : dont nous fêtons l’anniversaire.

Pierre : on a pas réussi à faire mieux avec BRAMSTOCKER jusqu’ici parce qu’on manquait de moyens. On a préféré la vie tranquille à la campagne au stress des studios d’enregistrement en ville, pour voir venir, laisser passer le temps, écrire une page supplémentaire de notre histoire. Maintenant il est temps de décoller. On a réussi à former une équipe trentenaire. Je suis votre Malcolm McLaren et je le prouverai.

Scène 3. La cohésion.

Marc lui répond qu’ils n’ont pas l’intention de laisser tomber leur projet de signer avec une multinationale multimédias. (il le dit avec conviction représentant la tendance show biz au sein de l’équipe pour s’imposer sur toutes les radios qui passent de la musique.)

Marc : je te réponds au nom du groupe, Cigarette. On a pressé quelques albums collectors mais on a jamais percé faute d’environnement commercial. Aujourd’hui, on est avec toi pour se confirmer qu’on est prêt pour une grande maison de disques. C’est à toi de voir, c’est à nous de la trouver. Tu attires la chance avec ton sourire et ton style BCGB. Prépare le contrat et on le signe.

Scène 4. Le contrôle.

Alors que Paul et George découpent le gâteau en affichant leur mariage gay, Fred contrôle que tout le monde a un cadeau. (c’est le cas. Des CDs, une chemise fantaisie, un livre et autres présents sont offerts par l’assistance qui comprend aussi quelques amis de la région).

Paul : on voulait vous dire qu’on est un vrai groupe gay mais on ne compte pas se marier pour l’instant.

George : à force de jouer ensemble, on a appris à se comprendre et la vie entre hommes nous a permis d’éviter le pire.

Fred : rester le seul ! Est-ce que tout l monde a prévu un cadeau pou Pierre. Montrez-moi ça.

Séquence V. La prière.

Scène 1. La visite.

Superstitieux, les membres du Gang aiment à se réunir auprès des défunts dans un cimetière afin de méditer. (c’est leur repère, culturel plus que social. Ils ne sont pas des voyous mais des historiens qui promènent sur terre avec un air de science fiction. Ils marchent en silence.)

Fred : maintenant, nous sommes venus nous recueillir.

Paul : comme d’habitude.

Fred : pour commémorer toutes ces années passées à ne rien faire.

Marc : à faire ce qu’il allait.

George : pour rester dans l’histoire du groupe et écrire son histoire dans celle du Rock, la planète.

Fred : j’ai l’air toujours jeune, Pierre, toi aussi.

Pierre : c’est vrai.

Scène 2. Le bilan.

En 35 ans, depuis 77, plusieurs musiciens sont décédés, ils en parlent en priant le Seigneur que cela n’arrivera plus. (La mort ne leur fait pas peur, elle les attire comme une fée qui les invite à parcourir les siècles de leur destinée.)

Marc : certains sont morts, d’autres sont vivants. Nous sommes tous une communauté.

Fred : tu l’as dit bouffi. Tu es mon copain imaginaire et pourtant tu existes.

Marc : c’st vrai que je te l’ai prouvé.

Fred : le Rock, ce n’est pas de la rigolade, certains sont morts, d’autres peuvent crever.

Marc : c’est le danger.

Pierre : adieu les gosses, vous avez rendu l’âme. Nous, nous sommes des vampires et nous voulons continuer.

Scène 3. Le secret.

Fred et Marc se rapprochent d’un Ange de Pierre pour confier qu’ils ne vieilliront jamais. Ils ont 55 ans sans une ride. (on dit qu’ils ont pactisé avec des extra-terrestres venus sur Terre pour soutenir le Groupe. Leur vie en a été changée et ils regardent le ciel.)

Fred : regarde cet ange de pierre, il pense à nous et réfléchit comment nous en sortir.

Marc : il pense à toi et réfléchit à ma place. Je me souviens du holdup que nos amis avaient réussi pour détruire leur vie. Je me souviens qu’on est resté jeune.

Fred : chacun son problème.

Pierre : vous êtes sûr que c’est tranquille ici.

Fred : on a un secret, on est pas vraiment là, on a dû mourir une centaine de fois.

Marc : il faut y croire qu’l y a plusieurs planètes parallèles.

Fred : en tout cas, il y a la vie après la mort.

Scène 4. Le choix.

En quittant le cimetière, l’équipe rappelle sa  décision de donner leurs vies à la musique à jamais au nom de Jésus Christ. (ils ne croient pas en la fatalité et refusent de tuer quiconque préférant rappeler aux vivants le souvenir de leurs pères décédés auxquels ils s’identifient.)

Pierre : allez, on y va.

Fred et Marc : a jamais, pour le Rock.
Marc : à Sid Vicious.

George : il avait découvert le Rock’n Roll et on l lui a repris.

Fred : j’adore ce cimetière, il ressemble à tous les autres et on peut y discuter.

Séquence VI. Le passé.

Scène 1. La vérité.

Sur le site du château de Villeneuve-Loubet, Marc et Fred doivent faire le point sur leur hold-up resté caché.

(ils ne s’aiment pas et détestent se le dire. Leur but est de contraindre les autres à respecter leur organisation BRAMSTOCKER malgré ses échecs. Ils contemplent le monument historique.)

Fred : maintenant, tu dois me dire ce que tu as faire de l’argent.

Marc : tu sais bien qu’ils l’ont enterré.

Fred : où ça ? On a aucun plan ni aucun renseignement de leur part.

Marc : je les ai entendu dire à l’époque que les lingots n’auraient pas l’occasion de sortir de la ville, trop voyants.

Fred : alors, on les trouvera un autre fois, pour l’instant la musique.

Scène 2. L’argent.

Ils sont revenus dans la région pour retrouver leur butin en lingots d’or et se le partager sans certitude sur la cache. (à l’époque du braquage auquel seul Marc a participé avec les membres d’origine du groupe et d’autres, Fred avait empêchait que le magot soit dilapidé. Il lui rappelle.)

Marc : on doit s’organiser après le concert ou avant pour négocier avec la police.

Fred : faut bien vivre. Je pense qu’il y a prescription depuis le temps.

Marc : tu rêves mais ça peut être vrai. Je crois en rien d’autre que ma guitare. Wait and see.

Fred : regarde la vue tout autour. Elle indique nous allons faire le tour du monde. C’est le panorama.

Marc : ça me fait penser à Rio ou aux Etats-Unis. Tant mieux que les autres soient restés e bas.

Scène 3. L’incident.

Une dispute éclate au sujet de l’affectation des fonds au groupe ou à chacun en particulier. Les deux hommes se battent. (Fred a un couteau et en menace son compère qui n’a pas peur de lui tenir tête en le visant de ses poings. Il y a des témoins et le couteau tombe.)

Marc : si on a l’argent. On ouvre un compte en bourse et on crée une entreprise.

Fred : pas du tout. On partage en parts égales comme un œuvre humanitaire. On l’a bien mérité.

Marc : tu plaisantes, je n’aime pas attendre.

Fred : t’as jamais rien compris au Rock,  c’est fait pour profiter de la vie.

Marc : lâche moi.

Fred : ne me parle jamais plus sur ce ton.

Scène 4. L’accord.

Ils finissent par se calmer et décident d’attendre avant de récupérer le magot afin de négocier avec les Pouvoirs Publics. (Fred pense qu’il y a prescription et comme ils travaillent pour la Police dans le Gard pendant 30 ans en luttant contre la délinquance, ils peuvent s’entendre pour disposer des fonds.)

Marc : OK, on se calme. Nous en parlerons à Pierre.

Fred : surtout à nous-mêmes à nouveau. Il faut e mettre d’accord ultérieurement.

Marc : pou l’instant, on a suffisamment d’histoires en cours. On doit penser à écrire de nouvelles chansons.

Fred : c’est ça les vrais lingots d’or sans qu’on ait à les cacher.

Marc : redescendons vers le village, on est attendu par notre destinée.

Séquence VII. La fille.

Scène 1. Evocation.

En redescendant, ils s’arrêtent devant une fontaine et sympathisent avec un groupe de villageois en évoquant l’histoire du village. (les habitants de Villeneuve-Loubet sont des gens sympas avec un aspect provençal qui leur va à ravir et ils sont très à venant.)

Marc : regarde cette fille, elle apparaît jolie.

Fred : pas mal, mais on est pressé. Arrêtons-nous juste pour parler.

Marc : bonjour, quelle heure est-il ?

1er villageois : 4 heures.

Marc : merci.

Fred : vous allez bien dans le village ? Qu’est-ce qui se prépare comme fête de quartier ?

2e villageois : rien à part la Thanksgiving que nous fêterons en hommage aux Etats-Unis.

Scène 2. Réunion.

Pierre leur parle du Groupe BRAMSTOCKER et de son choix de former une communauté proche de la nature et destinée au Punk Rock. (il attendait Marc et Fred au bas des marches du château et n’est pas au courant de leur altercation. Il remarque une jeune femme blonde d’une vingtaine d’années un peu agitée.)

Marc : eh Pierre, tu nous a rejoins sans problème.

Pierre : tu m’étonnes, c’est grave.

Fred : Pierre que l’on surnomme Cigarette est notre manager. Il parle mieux que nous.

Pierre : le groupe BRAMSTOCKER que nous animons a fait ses classes dans les années 70. Nous n’avons jamais renoncé à devenir des stars mais nous avons pris le temps pour nous accommoder à cette idée. La gloire, c’st la prison un peu, si on refuse la liberté, c’est-à-dire créer, s’exprimer en public.

3e villageois : vous êtes une communauté Punk proche de la nature.

Pierre : c’est ça.

Scène 3. Association.

La fille du Maire est intéressée d’abord par Marc qui lui propose de lui apprendre la guitare avec sa Stratocaster. Fred la regarde et elle sourit. (il lui laisse son numéro de portable et a confiance en elle qu’elle reparlera car elle lui fait un clin d’œil).

Fille : je suis la fille du Maire et je vous offre cette journée de tranquillité.

Marc : merci, Mademoiselle, vous avez le don de me charmer.

Fille : vous êtes des musiciens ?

Fred : oui, Marc peut vous apprendre à jouer de sa Stratoscaster mais je sais  que vous n’avez pas le temps.

Marc : non, tu peux le faire.

Fille : je vous laisse mon numéro de téléphone. On ne sait jamais.

Fred : je verrai pour vous mettre sur la liste de nos fidèles.

Scène 4. Séparation.

Ils retournent à l’hôtel avec une idée plus claire sur leur plan de renforcer l’image du groupe grâce à la communication. (il faut organiser des rencontres avec les jeunes et les moins jeunes pour dialoguer dit Marc à Pierre, autour d’un journal qui s’appellera EVIDENCE conclut Fred.)

Fred : faut téléphoner à nos autres équipiers dans le Gard. Ils doivent s’inquiéter, ils sont sans nouvelle.

Marc : je vais prendre une douche. Toi, tu vois avec les autres.

Fred : avec ce groupe de villageois, j’ai compris comment faire. Tout est lié à l’image qu’on donne en ville. J’en parlerai à Pierre.

Marc ; n’oublie pas de rappeler la fille.

Fred : (rires)

Séquence VIII. La méditation.

Scène 1. Le feu.

Dans la forêt, sur la colline, le groupe s’est réuni autour d’un feu de bois pour apprécier d’être réuni. (les flammes représentent l’enfer que BRAMSTOCKER a évité en s’organisant en loi de 1901 pour renoncer aux disques commerciaux en 1980. Ils se tiennent par la main.)

Fred : on t’a fait venir pour te raconter une histoire.

Marc : si on signe ensemble, on peut faire un concert.

Pierre : tu tiens Marseille, nous on tient Nice.

Fred : cette forêt doit avoir des sortilèges. C’es dans l’histoire du groupe.

George : il va falloir les déchiffrer.

Scène 2. L’attente.

Les membres de BRAMSTOCKER ont invité Yannick, un noir de Marseille pour faire le point sur le Rap et l’anti-violence. (ils parlent avec ferveur de leur amitié entre la musique soul et le rock car Chuck Berry a inventé les Rolling Stones et BRAMSTOCKER a créé le phénomène de tribu en France, inspiré du reggae.)

Paul : tu t’appelles Yannick, on s’appelle BRAMSTOCKER. Tu peux nous conseiller.

Yannick : bien sûr à Marseille, on a toujours des groupes qui sonnent bien mai on va jamais dans le Gard.

Marc : à l’époque, on dormait toute la journée, on avait pas d’ambition, on était pauvre. On s’intéressait à l’autogestion, c’est au fondement du Punk avec l’anarchie.

Fred : il faut dire qu’il n’y avait pas de confiance, juste des grincheux et de la menace autour de nous. Je veux dire dans le métier, à Paris et ailleurs. Alors, on a accumulé les chanson et puis du temps pour vivre à l’aise.

Marc : pour survivre sans drogue si possible et sans ambition démesurée.

Scène 3. Le conseil.

Yannick dit à Pierre d’inviter les meilleurs groupes de rock de la région pour un festival à Nice avec BRAMSTOCKER. (la brillante idée est applaudie par Marc et Fred qui rêvent d’un grand rassemblement pour assouvir leur ambition commune mais concurrente. Ils détestent l’anonymat).

Yannick : vous m’inspirez pour un concert, on peut le réaliser ensemble et j’inviterai tout Marseille. Le Rock, ça se partage surtout quand il est Punk. J’aimais beaucoup Johnny Rotten et Billy Idol. Vous avez besoin d’une joie de vivre qui reste liée à la communauté noire.

Pierre : oui, le groupe vit trop dans la peur. Nous n’avons pas le recul nécessaire pour séduire. Si le concert marche, il nous propulse au sommet et fini les embrouilles.

Yannick : tous les groupes doivent participer pour rendre hommage à BRAMSTOCKER. Vous êtes les derniers témoins des années 70.

Scène 4. La reconnaissance.

La confirmation de l’échec du groupe à cause du premier line-up et de la mort du bassiste d’origine fait pleurer. (ils recherchent le chanteur de départ, témoin de l’assassinat dont ils soupçonnent le batteur. C’était après le casse et Fred s’ne souvient.)

Fred : notre bassiste est mort en 79, après c’était terminé.

Marc : pas vraiment, il restait le batteur et c’est lui qui s’est rendu coupable.

Fred : le chanteur vit dans la région, on l’a rencontré l’autre fois mais il a plus la motivation.

Marc : j’ai rejoins Fred en 80 et ça ne s’est jamais arrêté. La vague BRAMSTOCKER qui attend toujours ses surfeurs pour la filmer : la frime d’être sur scène pour s’éclater.

Yannick : vous êtes des enthousiastes, c’est hip hop tout ça.

Séquence IX.

Scène 1. Installation.

Arrivé au bord du Loup, Marc sort 2 revolvers et en offre un à Fred pour une séance de tir à vue. (c’est le lendemain, ils dirigent le groupe depuis l’arrivée dans le Gard. Marc avait le même âge que Fred. Ils manient les armes comme un art martial avec calme et sérénité.)

Fred : tiens, prend ce revolver et je garde celui-là pour qu’on se mesure en compétition.

Marc : c’est pas un duel, c’est un concours. Je préférais l’entraînement au stand de tir mais espérons que l’on aura à le confirmer sur cible réelle.

Fred : ça ne risque pas, on tire à titre préventif.

Marc : dans cette direction, on a moins de mal à être distrait par la rivière.

Scène 2. Contemplation.

La rivière coule paisiblement alors que l’avenir du Gang dépend du duo de leaders qui visent une boîte de conserve. (ils sont à nouveau unis par les liens de leur crime : exister dans un pays qui dit non au Rock depuis les années 60, sauf exception qu’ils espèrent obtenir du Maire de Nice disent-ils en s’exerçant.)

Fred : l’avenir du Gang dépend de cette conserve, regarde je vais la faire virevolter.

Marc : moi aussi, je veux que notre Gang soit reconnu comme une simple association 1901.

Fred : tir au but.

Marc : quand j’aurai le budget, il n’y aura plus besoin de pierre.

Fred : l’or, c’est dans nos chansons, Pierre sait comment nous faire signer.

Marc : c’est quand même bizarre ici. C’est comme dans un conte de fées.

Scène 3. Concertation.

Ils remarquent que leurs armes rappellent le logo du film French Cop que BRAMSTOCKER affiche en couverture de ses flyers de promotion. (c’est un film de la société TIMEFRAMES que Fred a préparé pour les Etats-Unis afin de se lancer dans le cinéma sans succès. Depuis il se prend pour un acteur quand il tire et Marc Rigole.)

Marc : tu te souviens du film FRENCH COP que tu as proposé à la télé.

Fred : c’était aux Etats-Unis quand on est parti en weekend. Les filles étaient horrifiées.

Marc : trop de violence, un couple mixte.

Fred : homme français, femme américaine.

Marc : faudrait le ressortir avec une musique appropriée.

Fred : je jouerai le rôle et toi celui de la fille.

Marc : non, ton humour me saoule. Ici, c’est une Terre parallèle, donne-lui le nom French Cop.

Scène 4. Démonstration.

Trois balles de revolver chacun après, il est question d’étendre le réseau d’échanges culturels de Gênes à Marseille. (il y avait 2 gangs au départ, les BRAMSTOCKER et les DENTIST et ces derniers ont fusionné après avoir soutenu l’accession du 1er au statut de légende urbaine. Fred  a nommé Marc son héritier, il lui confirme.)

Fred : ce type Yannick, il m’a vraiment inspiré.

Marc : Marseille, c’est mieux que les States à Nice, on va cartonner.

Fred : à Nice, on va cartonner et les morts, ça s’arrête à Marseille.

Marc : les armes, de toute façon, on les laisse au vestiaire. BRAMSTOCKER non violent, juste au cinéma.

Séquence X.

Scène 1. Présentation

Dans les locaux de la société de production de concerts, les 4 musiciens de BRAMSTOCKER plaisantent. (Pas encore de contrat avec Universal, mais beaucoup d’estime et de frime, surtout pour des Punks spécialisés dans le Heavy Metal. Cigarette est très impressionné par l’environnement corporate.)

Marc : alors, Pierre, tu nous as trouvé des convives ?

Fred : c’est le Carlton à Cannes, quand est-ce qu’on signe ?

Pierre : tout de suite. J’ai pas perdu mon temps pendant  que vous jouez au revolver.

George : très peu de champagne, juste des royalties.

Paul : Pierre, sur ton nom, je jouerai à jamais du BRAMSTOCKER.

Pierre : ces messieurs ont l’intention de nous offrir la carrière dont on parlait. Je leur ai expliqué qu’on était disponible.

Scène 2. Discussion.

Après avoir joué au Tremplin du Golf Drouot en 1977, BRAMSTOCKER est resté un groupe historique pour les impresarios. (ils ne sont plus les mêmes. Ils avaient mal tournés après leur échec relatif pour un disque commercial. Mis au vert par leur camp, ils sont des revenants sympas qui assument avec un  look de stars en conférence de presse face aux deux hommes d’affaire.)

Fred :j’avais rencontré la fille du Maire, ça a du jouer.

1er impresario : non ou un tout petit peu. Vous êtes connu depuis  que vous avez défrayé la chronique au Golf-Drouot en 77 et à Nice au concert du Galopin dans le quartier du Port. Maintenant, le show biz est prêt pour vos exploits.

Marc : on est pas des Alice Cooper, on joue juste comme Elvis Presley.

George : notre rêve, c’est de faire du cinéma.

2e impresario : ça viendra avec le temps, d’abord un concert.

Scène 3. Lecture.

Le contrat de 500 pages comporte une clause d’exclusivité. Le Gang doit démontrer qu’il est un super-groupe et le lire. (il faut parapher les pages les plus importantes et les papiers se répartissent de l’un à l’autre sans qu’aucun ne s’énerve. La clause d’exclusivité déplait à Paul.)

Marc : c’est un jour historique. J’ai renoncé à une vie de garçon. Je le fais pour Fred, le seul à avoir connu les autres membres d’origine, le vrai fondateur. Je signe !

Fred : bravo, maintenant tu es plus qu’un BRAMSTOCKER, un BRAMSTOCKER heureux.

Paul : 500 pages, j’appellerai mon avocat pour les lire.

George : si tu fais ça, je divorce.

3e impresario : vous reviendrez pour parapher toutes les pages avec ma secrétaire.

Scène 4. Signature.

Les 4 signatures sont apposées sur la page prévue à cet effet et Pierre, le manager, les exhorte de se sentir heureux. (c’est difficile, il faut encore jouer les nouveaux morceaux en salle de répétition en hommage aux Pussy Riots dit Marc et Fred rappelle qu’il a reçu un email étonnant au sujet de 13 albums qu’ils auraient déjà enregistrés. Mauvais gag ou réalité alternative d’un groupe BRAMSTOCKER qui aurait réussi dès 1977, sur une Terre Parallèle ?)

Pierre : maintenant, tout reste à faire mais je vois que vous avez signé.

Marc : c’est notre Bible, chef, nous sommes les anges de votre orchestre.

Fred : non, juste ces démons.

Pierre : hier, Fred a reçu un email selon lequel on a déjà réalisé 13 albums.

Fred : c’est une autre dimension qui s’appelle TIMEFRAMES.

Marc : c’est des bugs pour nous nuire. Je connais une seul dimension , la mienne.

Fred : à 4, on va se la partager.

Fin.

Frédéric Vidal

7 novembre 2013.

(c) 2013, Post-Scriptum.

Nice-Matin : “Consternant !” Le Vandalisme En France A Touché L’ALLIANZ RIVIERA Car Le Football Est Un Spectacle Qui Tourne Mal Parfois. Et Notre Equipe Ne Gagne Pas.

Editorial EVIDENCE
par Frédéric Vidal.

Les jeunes ne doivent pas se frapper dessus mais apprrécier le match. C’est politique de se casser la gueule quand on ne sait pas où l’on va. J’accuse l’OGC Nice autant que le Club de Staint-Etienne. Donnons à notre Stade la réputation de son nom : L’ALLIANCE, l’alliance entre une fraternité d’hommes et le soutien des femmes, il y en a. Marianne ne sera jamais remplacée par une Dinde, Thanksgiving n’est pas un lieu d’affrontement ni une date en soi. La France a besoin du Brésil et le Brésil lui prouvera. Ayons la haute ambition d’excellence de participer au Foot plus qu’il ne participe en nous pour la violence. Sur le terrain, c’était autre chose mais tous les coups n’étaient pas permis. Montrons-nous digne d’aimer le ballon rond, il est gonflable.

Manuel Valls et Valérie Fourneyron condamnent les incidents à l’Allianz Riviera.
http://www.nicematin.com/nice/manuel-valls-et-valerie-fourneyron-condamnent-les-incidents-a-lallianz-riviera.1523114.html

Violences à l’Allianz Riviera de Nice : “Nous avons évité le pire”.
http://www.metronews.fr/nice-cannes/violences-a-l-allianz-riviera-pour-le-match-nice-asse-nous-avons-evite-le-pire/mmky!R6fuK0u0e0RmQ/

“Une heure avant le coup d’envoi du match Nice Saint Etienne de ce dimanche 24 novembre, les supporters des équipes de l’ASSE et l’OGC Nice se sont affrontés. Tout a commencé par des affrontements entre 250 supporters de l’ASSE et des stadiers / policiers avec des jets de chaises. Puis des bagarres ont opposé les supporters des deux villes. Sur la vidéo, vous allez voir qu’un homme a failli tomber dans le vide. Huit personnes ont été blessés dont deux stadiers.”
http://www.last-video.com/violences-et-bagarres-supporters-nice-saint-etienne-allianz-riviera

nice-matin

http://www.nicematin.com/

BRAMSTOCKER Prepares For The States A Report About The Young, The Rock And The Drug. Exclusive For The Web.

Frederic Vidal and his team BRAMSTOCKER that is a super-group for Punk songs as a Band and a nationwide and global Community about social matters that are legal (upcoming film BRAMSTOCKER: Legal Gang) are about to release an important report titled THE YOUNG, THE ROCK AND THE DRUG about the Relationship inside the Young population between Drugs and Rock music but also family, school and what can change. This report will also presents conclusions regarding the Culture of the XXIst century problems and solutions and the question of employment and self-enterprise too.

Rogue U.S.A. Flag Acoustic Guitar.

Rogue U.S.A. Flag Acoustic Guitar.

The Top of The Guitar is Our Everest: the America of us by Mike
Fuller, to play the chords with your letft fingers and rule your world
with your own music.
Frederic Vidal

http://www.ebay.com/itm/Rogue-U-S-A-Flag-Acoustic-Guitar-NEW-/300418866038

About the Founding Fathers of the USA:

http://en.wikipedia.org/wiki/Founding_Fathers_of_the_United_States

http://en.wikipedia.org/wiki/Mount_Rushmore

http://en.wikipedia.org/wiki/Mount_Rushmore_in_popular_culture

The Mount Rushmore Monument as seen from the viewing plaza. Pic by  Dean Franklin.

The Mount Rushmore Monument as seen from the viewing plaza. Pic by Dean Franklin.

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