A. Ingérence Dans Le Fonctionnement D’Un Parti Politique Par Sanction (I. Détournement De Pouvoir, Première Cause D’Annulation Du Décret du 9 Avril 2014).

Il y a eu double sanction par décret du 9 avril : Harlem Désir ne pouvait pas vouloir perdre son poste Premier Secrétaire du Parti Socialiste puisque les affiches étaient déjà imprimées ou en voie de l’être pour les élections européennes du 25 mai dont il était la locomotive tête de liste qui devait s’imposer aux électeurs.

En ce qui me concerne, j’ai à Nice décidé de soutenir le candidat municipal dissident Olivier Bettati et pas Patrick Allemand, le candidat PS qui refusa de me confirmer sur sa liste définitive alors que je figurai sur la liste initiale du Parti Socialiste approuvé par le vote de tous les adhérents. Ce choix politique de réalité nous a permis de faire perdre le député-Maire Christian Estrosi au premier tour et de faire rentrer au Conseil Municipal une équipe d’opposition interne au Maire UMP qui va pouvoir œuvrer pour que s’exprime beaucoup plus les niçois déçus de restrictions aux droits civiques de concertation et de dialogue avec la population à Nice.

Sans sommation, le décret sur les Secrétaires d’Etat relève de ses fonctio ns l’ex-patron de SOS Racismes pour le ramener à un début de carrière ministérielle alors qu’il a l’assise pour être un Ministre à part entière. Me concernant, sans nouvelles du Pouvoir après plusieurs lettres par emails Yahoo! :

Cette absence de réponse est inquiétante pour la démocratie et mériterait peut-être la Haute Cour de Justice pour François Hollande et Manuel Valls qui en sont les auteurs sans autre raison que de refuser l’évidence : je suis présent parmi ceux qui peuvent être des Secrétaires d’Etat et j’ai toutes les qualités requises pour gérer aussi bien qu’un autre un service ministériel, même si je ne suis pas encore député PS.

Frédéric Vidal

Selon la presse, la nomination de Monsieur Désir à un poste de Secrétaire d’Etat provoque un tollé en France alors qu’en Europe, on critique son éviction de la tête du PS pour incompétence électorale présumée. Etre Secrétaire d’Etat n’est pas une punition et Harlem méritait un titre
de Ministre plus en rapport avec son importance politique réelle.

http://www.contrelacour.fr/listes-socialistes-europeennes-2014-bienvenue-opportunistes/

Communiqué de Presse : Je Suis Candidat Pour Un Poste Ministériel De Secrétaire D’Etat Mais Ma Demande Reste Sans Réponse, De Manière Inquiétante.

Ma Bio est mon meilleur atout pour être Secrétaire d’Etat de Manuel Valls : mon nom est Frédéric Vidal. Elle est publiée sur tout l’Internet dont Blogspot :

http://fredericvidal2012.blogspot.fr/2014/04/ma-bio-est-mon-meilleur-atout-pour-etre.html

Malheureusement, je n’ai reçu aucune réponse de la part de son cabinet depuis le début de la semaine dernière. Hier, je me suis adressé aux Ministres par email pour me présenter – toute la France me connaît grâce à l’Internet dont je suis un des animateurs les plus réputés par mon esprit de solidarité, de bon sens politique et mes qualités d’expression culturelle – officiellement et leur demander leur recommandation auprès de l’Elysée et de Matignon.

En effet, à 54 ans, je suis un homme d’Etat à part entière préparant depuis 4 ans l’obtention d’un poste ministériel. Je reste confiant dans la décision qui sera prise demain, mercredi 9 avril 2014, qui pourrait être favorable à ma nomination au poste de Secrétaire d’Etat à l’Internet et à l’économie numérique ou à une autre affectation.

Sous la Présidence de Nicolas Sarkosy, je n’ai rien obtenu, je n’imagine pas que cela soit pareil sous la Présidence de François Hollande. Si tel était le cas, je vous adresserai un second Communiqué de Presse dès cette semaine. Dans la culture, je poursuis ma carrière (projets de films de ma saga FRENCH COP, NICE IS MY TOWN de mon groupe BRAMSTOCKER sur MYSPACE) car je ne suis pas un politicien à part entière mais en jurisprudence d’André Malraux.

Je le prouve sur le Média Social où je vous invite à me retrouver pour plus d’informations :

https://twitter.com/francedemain

https://twitter.com/bramstocker77

https://www.facebook.com/fredericvidal2012

NICE IS MY TOWN :

https://myspace.com/mikefuller2016/music/song/nice-is-my-town-95414926-106240200

Mes Blogs :

http://fredvidal.wordpress.com

http://fredericvidal.tumblr.com

http://fredericvidal.skyrock.com

http://fredericvidal2012.blogspot.fr

http://fredvidal.livejournal.com

BIOGRAPHIE DE FREDERIC VIDAL

Né le 10 septembre 1959 à Nice.
Demeurant à Nice, 10, avenue Notre-Dame, 06000.
Tél. 06 32 52 86 19
email : fredericvidal2013@yahoo.fr

FREDERIC VIDAL PICTURE

Cousin et fils spirituel du Ministre Edouard Corniglion-Molinier, entrepreneur culturel et homme d’Etat, défenseur des droits civiques en France et aux Etats-Unis, continuateur de l’œuvre politique et artistique de Vaclav Havel, Frédéric Vidal se veut un futur Secrétaire d’Etat, en charge de l’Internet ou d’un autre dossier ministériel.

De 1977 à 1981 : un diplôme de Sciences Po signé BRAMSTOCKER.

Fondateur et auteur-compositeur du groupe de rock devenu Punk en 1977 et intitulé BRAMSTOCKER, Frédéric Vidal a réussi à placer Nice au sommet de la culture musicale du moment en organisant une série de concerts dédiés à l’expression artistique de la jeunesse française. BRAMSTOCKER ayant été refusé à Paris par les maisons de disques, il décida de poursuivre ses étude et de s’inscrire en sciences politiques. Il obtint sans difficulté son diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris en 1981, section service public.

https://sites.google.com/site/2013bramstocker

De 1983 à 1986 : concours d’Attaché réussi contre Jacques Médecin.

Pilier politique du Rassemblement des Jeunes Républicains dont il devint le Président après l’élection municipale de 1983 et animateur localement renommé sur Radio Baie des Anges, Frédéric Vidal n’intéressa pas le Député-Maire de l’époque Jacques Médecin pour qu’il lui confie un poste de responsabilité municipale. Il réussit brillamment le concours externe des Instituts régionaux d’administration et effectua sa scolarité d’un an à l’IRA de Bastia tout en étant classé admissible au concours de l’Ecole nationale d’administration.

https://sites.google.com/site/rapportnice

De 1987 à 2003 : immigrer en Amérique sans la Caisse des dépôts.

Après 15 d’affectation à la Caisse des dépôts et consignations en qualité d’Attaché d’administration centrale à Paris, d’abord en tant que rédacteur en chef d’un magazine interne vidéotex puis à la Mission des travaux historiques, chargé de recherches sur le dossier des spoliations subies par les juifs à cause des nazis et du régime de Vichy pendant la seconde guerre mondiale, Frédéric Vidal fut conduit à préférer les Etats-Unis d’Amérique où il immigra en 2003 faute de promotion professionnelle interne suffisante en France.

https://sites.google.com/site/frenchcop2013

De 2006 à 2014 : réussir à être dans les médias avec la citoyenneté américaine.

Résidant à Los Angeles, en Californie, il a obtenu en 2006 sa naturalisation américaine en qualité de chef d’entreprise dans le domaine du cinéma et de la musique. Son film toujours en projet FRENCH COP ainsi que son roman pour l’Internet THE MAN WITH THE VELVET EYES lui ont permis d’acquérir une renommé qui n’a pas été confirmée par le Show Business américain. De retour en France en 2011, Frédéric Vidal a voulu conserver sa nationalité française pour s’imposer enfin dans la culture et la politique en 2014 avec son nom et celui de Mike Fuller.

http://fredvidal.wordpress.com

Mes lettres aux Pouvoirs publics :

- lettre à Manuel Valls

http://fredvidal.wordpress.com/2014/03/31/lettre-de-frederic-vidal-a-manuel-valls-nouveau-premier-ministre/

- lettre aux Ministres de Manuel Valls

http://fredvidal.wordpress.com/2014/04/05/lettre-de-frederic-vidal-aux-ministres-du-gouvernement-valls/

- lettre à François Hollande

http://fredvidal.wordpress.com/2014/03/31/frederic-vidal-je-suis-candidat-a-un-poste-de-secretaire-detat-sil-y-a-remaniement-ministeriel-apres-la-defaite-du-parti-socialiste-le-30-mars-aux-elections-municipales-en-france/

Madame, Monsieur le Ministre,

je suis Frédéric Vidal et je vous écris afin d’obtenir votre recommandation auprès du Premier Ministre Manuel Valls car mes emails et coups de téléphone adressés à ses collaborateurs sont restés sans réponse et j’ai le sentiment que ma demande pour être Secrétaire d’Etat n’a abouti à rien jusqu’à présent auprès de Matignon alors que je suis un citoyen exemplaire, membre du Parti Socialiste, motivé au plus haut point pour servir l’Etat et digne d’obtenir un poste ministériel après ma thèse doctorale en Sciences de l’Information consacrée à l’Etat éditeur soutenue en 1999 à l’Université de Paris II Panthéon-Assas avec les félicitation du jury.

A Nice, j’ai contribué à la mise en ballotage de Christian Estrosi et à la quadrangulaire pour lui imposer une minorité de suffrages au second tour et un second mandat sous surveillance avec mon Rassemblement des Jeunes Républicains (RJR) niçois, proche du PS.

Je vous invite à consulter mes 3 sites Internet référencés dans la biographie qui suit ainsi que mon blog qui m’a permis de me faire connaître auprès du grand public.

Je vous adresse cette lettre exceptionnelle car je connais votre efficacité au service de la Nation, votre proximité avec Manuel Valls et je vous sollicite pour m’aider à être suffisamment reconnu et apprécié par le Gouvernement et sa haute administration.

Ma candidature pour être Secrétaire d’Etat dans votre Gouvernement est pour moi l’aboutissement de toute ma carrière, toujours placée au service de l’Etat français.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Ministre, l’expression de ma plus grande estime et de mes sentiments les plus dévoués.

Frédéric Vidal

PS : j’ai diffusé sur l’Internet la chanson NICE IS MY TOWN de mon groupe BRAMSTOCKER pour aider les listes municipales du Parti Socialiste dans la France entière. Vous pouvez l’écouter : https://myspace.com/mikefuller2016/music/songs?sid=95414926

Estrosi, ancien Maire et toujours là bien qu'amoindri.

Estrosi, ancien Maire et toujours là bien qu’amoindri.

SITES INTERNET DE FREDERIC VIDAL

Mon Rapport sur Nice et son Maire :
https://sites.google.com/site/rapportnice

Le site consacré à mon film FRENCH COP :
https://sites.google.com/site/frenchcop2013

Le site relatif à mon groupe BRAMSTOCKER :
https://sites.google.com/site/2013bramstocker

Mon blog littéraire et politique :
http://fredvidal.wordpress.com

BIOGRAPHIE DE FREDERIC VIDAL

Né le 10 septembre 1959 à Nice.
Demeurant à Nice, 10, avenue Notre-Dame, 06000.
Tél. 06 32 52 86 19
email : fredericvidal2013@yahoo.fr

Cousin et fils spirituel du Ministre Edouard Corniglion-Molinier, entrepreneur culturel et homme d’Etat, défenseur des droits civiques en France et aux Etats-Unis, continuateur de l’œuvre politique et artistique de Vaclav Havel, Frédéric Vidal se veut un futur Secrétaire d’Etat, en charge de l’Internet ou d’un autre dossier ministériel.

De 1977 à 1981 : un diplôme de Sciences Po signé BRAMSTOCKER.

Fondateur et auteur-compositeur du groupe de rock devenu Punk en 1977 et intitulé BRAMSTOCKER, Frédéric Vidal a réussi à placer Nice au sommet de la culture musicale du moment en organisant une série de concerts dédiés à l’expression artistique de la jeunesse française. BRAMSTOCKER ayant été refusé à Paris par les maisons de disques, il décida de poursuivre ses étude et de s’inscrire en sciences politiques. Il obtint sans difficulté son diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris en 1981, section service public.

https://sites.google.com/site/2013bramstocker

De 1983 à 1986 : concours d’Attaché réussi contre Jacques Médecin.

Pilier politique du Rassemblement des Jeunes Républicains dont il devint le Président après l’élection municipale de 1983 et animateur localement renommé sur Radio Baie des Anges, Frédéric Vidal n’intéressa pas le député-Maire de l’époque Jacques Médecin pour qu’il lui confie un poste de responsabilité municipale. Il réussit brillamment le concours externe des Instituts régionaux d’administration et effectua sa scolarité d’un an à l’IRA de Bastia tout en étant classé admissible au concours de l’Ecole nationale d’administration.

https://sites.google.com/site/rapportnice

De 1987 à 2003 : immigrer en Amérique sans la Caisse des dépôts.

Après 15 d’affectation à la Caisse des dépôts et consignations en qualité d’attaché d’administration centrale à Paris, d’abord en tant que rédacteur en chef d’un magazine interne vidéotex puis à la Mission des travaux historiques, chargé de mission sur le dossier des spoliations subies par les juifs à cause des nazis et du régime de Vichy pendant la seconde guerre mondiale, Frédéric Vidal fut conduit à préférer les Etats-Unis d’Amérique où il immigra en 2003 faute de promotion professionnelle interne suffisante en France.

https://sites.google.com/site/frenchcop2013

De 2006 à 2014 : réussir à être dans les médias avec la citoyenneté américaine.

Résidant à Los Angeles, en Californie, il a obtenu en 2006 sa naturalisation américaine en qualité de chef d’entreprise dans le domaine du cinéma et de la musique. Son film toujours en projet FRENCH COP ainsi que son roman pour l’Internet THE MAN WITH THE VELVET EYES lui ont permis d’acquérir une renommé qui n’a pas été confirmée par le Show Business américain. De retour en France en 2011, Frédéric Vidal a voulu conserver sa nationalité française pour s’imposer enfin dans la culture et la politique en 2014 avec son nom et celui de Mike Fuller.

http://fredvidal.wordpress.com

Mes nouveaux commentaires

Sur Facebook https://www.facebook.com/fredericvidal2012

A Lille comme à Nice, il faut un Maire PS pour que la France soit équilibrée du Nord au Sud et que Martine Aubry ainsi que son équivalent niçois (Patrick Allemand) soient au sommet de la Politique Nationale en tant Personnalités de la Culture actuelle, celle de mon Film FRENCH COP et de l’Internet que nous aimons (plus que la télé). Frédéric Vidal (08/01/2014)

FRENCH COP FLYER
Le brouillon du Flyer 2 de la campagne de
Frédéric Vidal à Nice pour Mars 2014.

Sur Twitpic, le tract qui est déjà un Collector à Nice dans les Alpes-Maritimes. Le Groupe Punk de 1977 affiche son choix électoral pour Mars : VOTONS ALLEMAND. La chanson suit : NICE EST MA VILLE, NICE IS MY TOWN. Frédéric Vidal (08/01/2014)
http://twitpic.com/drl2t9

Les librairies comme les disquaires doivent se constituer en INDIES, indépendants, avec une ligne de marchandises culturelles UNDERGROUND pour attirer une clientèle culturelle et branchée. FV (08/01/2014)

en réponse à SOS LIBRAIRIES DE QUARTIER (couverture du Parisien). https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10152163075634063&set=a.63261289062.67633.36550584062&type=1&theater

2014 n’est l’année d’aucun parti en particulier mais l’année du Pouvoir Présidentiel, c’est-à-dire de tous les Partis réunis à l’Elysée pour un Président de la République non partisan bien qu’ayant son appartenance personnelle au Parti Socialiste. Frédéric Vidal (08/01/2014)

En réponse à Aujourd’hui : 2014, année FN ? Pas si sûr.
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10152160593449063&set=a.63261289062.67633.36550584062&type=1&theater

Sur Twitter https://twitter.com/francedemain
https://twitter.com/BRAMSTOCKER

Ce psychodrame juridico-médiatique pour 2 hommes qui s’affrontent après une entente suivie d’une dispute : Valls – Dieudonné. FD (10/01/2014)
en réponse à RMC : Dieudonné : le Conseil d’Etat valide l’interdiction du spectacle à Tours.
http://rmc.bfmtv.com/info/562121/dieudonne-spectacle-tours-est-annule/

Qu’il aille divertir Poutine comme Depardieu. Son mauvais Hollywood est financé par la pub que lui fait le Gouvernement. FV
en réponse à RTL : http://www.rtl.fr/actualites/info/article/dieudonne-hidalgo-pour-l-interdiction-a-paris-7768690038?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

Dieudonné est de mauvaise foi, la foi des malhonnêtes et de ceux qui jouent le double jeu comme beaucoup. Fred Kelly
en réponse à Nice-Matin : 71% des Français ont une mauvaise opinion de Dieudonné.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/71-des-francais-ont-une-mauvaise-opinion-de-dieudonne.1580206.html

Frédéric Vidal : la France est malade de sa culture, c’est le syndrome Depardieudionné. Il faut la soigner positivement avec ou sans Valls.

Il faut faire attention à ne pas rentrer dans le jeu de l’extrémisme avec Dieudonné. FV (10/01/2014)

BRAMSTOCKER ne soutient plus Dieudonné dont Valls est en fait le complice. Le Ministre et le Comique sont à l’étude. Fred Kelly (09/01/2014)

Dieudonné ne mérite pas une telle haine des deux Ministres Valls et Taubira. Cette colère est de mauvais aloi. FK (08/01/2014)

Qu’elle utilise le mot INTERNET qu’elle remplace par le mot NUMERIQUE ce qui nous nuit. BRAMSTOCKER
En réponse à Valse des conseillers au cabinet de Fleur Pellerin
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/valse-des-conseillers-au-cabinet-de-fleur-pellerin_1312392.html

La grève de la SNCM met en danger l’économie de Marseille et la Corse. A Nice, nous pouvons servir de médiateur. Frédéric Vidal (08/01/2014)
En réponse à La Une de Corse-Matin ce mercredi : 7e jour de grève à la SNCM
http://cm-jel.nicematin.net/

Communiqué de Presse sur Skyrock :
Conférence de Presse BRAMSTOCKER : Nice est ma Ville, le jeudi 23 Janvier 2014 à 16 Heures.

http://fredericvidal.skyrock.com/3202743045-Conference-de-Presse-BRAMSTOCKER-Nice-est-ma-Ville-le-jeudi-23-Janvier.html

A Lille, Martine Aubry Nous Rappelle De Gaulle Dont Je Peux Etre L’André Malraux.

Communiqué

Après la cérémonie des vœux de Martine Aubry, Maire de Lille, aux Forces Vives dont je fais partie, je tiens à insister sur le fait que je considère Lille comme la Ville la plus proche de Nice, autant en matière de population qu’en matière de milieu urbain.

A Lille, le Maire est socialiste, à Nice le Maire est UMP mais les 2 Villes sont animées par une même fierté qui les distingue des autres Villes de France. Les Gens du Nord sont très appréciés sur la Côte d’Azur dont Nice est le Centre et les habitants de Nice aiment à se rendre au Nord pour saluer les bienfaits de la solidarité des Lillois et de leur Socialisme.

Depuis Pierre Mauroy, il y a longtemps, Lille est devenu une agglomération de dimension européenne, une Cité de très grand tourisme et d’industries rationalisées au profit des services intégrés parfaitement au Site.

A Nice, nous souffrons de problèmes de sous-développement urbain, lié à la continuité historique d’un passé dysfonctionnel (Jacques Médecin). Notre chance, c’est notre location, entre la montagne et la mer et notre futur, nous le voulons commun avec la Nation entière mais axé sur une nouvelle réalité de notre projet ambitieux de nous désenclaver et de rayonner en Europe.

Pour cela, Lille représente un allié, un atout bonne habitude de nous référer au Maire de Lille, Martine Aubry, candidate Présidentielle à la Primaire PS 2012, plutôt qu’au Maire de Nice, Christian Estrosi, un Jacques Chirac méridional avec le quel nous n’avons pas d’atomes crochus et qui pourrait mal nous influencer.

La Rose de la rue de Solferino, nous la partageons tous en France mais elle s’étiole à Nice tellement elle y est mal accueillie parfois. Grâce à Lille et à son climat plus clément au Parti Socialiste (tradition ouvrière), nous pouvons nous motiver pour que la tradition rentière de notre Ville ne nous empêche pas d’espérer un Maire à la fois Socialiste et capable de gérer le Budget d’une Cité aussi touristique et luxueuse pour ses privllégiés qu’il s’agit d’avertir qu’ils doivent écouter la chanson du groupe Punk BRAMSTOCKER qui leur est consacré : Nice est ma Ville, Nice is my town que je viens de composer.

Frédéric Vidal

Lille : dans ses vœux aux forces vives, Martine Aubry somme la révolte “contre le fatalisme et le repli.”

http://www.lavoixdunord.fr/region/lille-dans-ses-voeux-aux-forces-vives-martine-aubry-ia19b0n1828518

Qui est Martine Aubry ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Martine_Aubry

Martine Aubry lors d'un meeting de François Hollande à Lille, le 17 avril 2012.

Martine Aubry lors d’un meeting de François Hollande à Lille, le 17 avril 2012.

A Lille, Martine Aubry Nous Rappelle De Gaulle Dont Je Peux Etre L’André Malraux.

Malraux aurait pu écrire mieux que Mike Fuller sur l'homme américain marchant sur la lune pour ne pas marcher sur la tête sur Terre. FK

Malraux aurait pu écrire mieux que Mike Fuller sur l’homme américain marchant sur la lune pour ne pas marcher sur la tête sur Terre. FK

Alors qu’en 1969, l’homme après avoir marché sur la Lune, l’Apollo 11 ramenait son corps vivant sur terre. la fin de la mission Lune nous promettait un retour comme dans un Boeing avec pour seule incertitude l’amerissage dont on ne savait pas la localisation exacte au milieu de l’océan.
Mike Fuller

Apollo 11. Day 7, part 1: Leaving the Lunar Sphere of Influence. “Apollo 11 passes out of the Moon’s gravitional dominance and returns to the Earth’s sphere of influence. The crew undertak…e Midcourse Correction number 5 to refine their path towards Earth.” Sphere of influences are together to be one continuum of free space like an ocean to cross being citizens of the 2 poles (Moon and Earth) traveling back to the base, on the Planet. Bye Moon.
Mike Fuller

http://history.nasa.gov/ap11fj/22day7-leave-lsi.htm

Apollo 11. Day 7, part 2: Television and Food Démonstrations. “As their leisurely day continues, the Apollo 11 crew demonstrate their food and beverage preparation during a television t…ransmission. They make some arrangements for their forthcoming return to Earth, then settle down for the night.” Almost in America after Moon Walk like tourists who were aliens without a flying saucer but with a compact disc (Apollo 11) and a single LEM, from 3 to 2.
Mike Fuller

http://history.nasa.gov/ap11fj/23day7-tv-food-prep.htme

Sur Facebook https://www.facebook.com/fredericvidal2012

En réponse à http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0203228783978-cinq-innovations-made-in-france-en-vedette-a-las-vegas-641411.php?xtor=RSS-2059&utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

La France de Parrot & Co qui a choisit Lou Reed et BRAMSTOCKER plutôt que Pétain et Kafka. Frédéric Vidal

La culture 2020 dès 2014. J’en fais partie et elle doit s’implanter maintenant dans les salons parisiens où derrière une allure jeune se terre un style vieux jeu plus que jamais Made in 1958. Je suis né en 59 pour contrecarrer ça. Les gens qui sont contre doivent l’exprimer sans violences verbales. Répondre à la critique par la critique, c’est encourager un dialogue de sourds dont personne ne ressort gagnant si ce n’est l’auteur initial du dialogue qui apprendra aux autres à parler poliment, moi.
Frédéric Vidal

Sur Twitter https://twitter.com/francedemain
https://twitter.com/BRAMSTOCKER

Frédéric Vidal lance sa campagne anti-diffamation avec Simone de Beauvoir, 106 ans aujourd’hui.

Google affiche De Beauvoir, 106 ans. Premier contact avec le Directoire 2014 aujourd’hui : Carrefour, AXA, GDF, BNP, TOTAL. FK

Dans la mesure où la femme est diffamée en France, sa revalorisation passe par BRAMSTOCKER.

Les Droits de la Femmes, on a le droit de s’y intéresser. Ils sont insuffisants en France comme les Droits de l’Homme d’ailleurs. FK

Jan 8. Les insultes contre Frédéric Vidal se radicalisent au moment où il commence sa campagne en faveur d’un Maire PS à Nice. FK

Mike Fuller décide d’ouvrir une enquête concernant le mauvais traitement réservé à son conseiller juridique et médiatique Frédéric Vidal. FK

Dès aujourd’hui, le Président de la République Française François Hollande sera informé par les Etats-Unis du dénigrement anti-Vidal qui ne doit pas se généraliser. Une diffamation en cours est destinée à isoler, affaiblir, intimider et contraindre à l’échec Frédéric.

Le meilleur moyen de lutter contre l’ostracisme et le sabotage moral des victimes est de répondre par la justice légale et électorale. En mars, Nice votera et la France entière pourra apprécier à quel point Frédéric Vidal conserve une image forte et constructive.
Fred Kelly

Screen Actors Guild et homme politique français d’origine culturelle comme André Malraux et Jack Lang, Frédéric Vidal est un ancien Sciences Po.
Fred Kelly

En me diffamant (subversif), mes adversaires diffament la France d’hier, aujourd’hui et demain et le Socialisme.
Frédéric Vidal

Le racisme est juste une attitude de rejet et d’exclusion. Il vaut mieux le dialogue et de l’amitié.
Frédéric Vidal

Communiqué

Aujourd’hui, mardi 7 janvier 2014, pour commencer l’année en adressant mes meilleurs vœux au monde entier, je publie sur mon Blog principal WordPress le script en français du court-métrage BRAMSTOCKER: Legal Gang.

J’adresse à Irina Bokova, Directrice de l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture ce scénario original du film à tourner au printemps qui constitue le début de la saga de films du FRENCH COP, le long-métrage demeuré en projet depuis 2006 à cause d’un manque de moyens disponibles entre les USA et la France, les 2 alliés de l’origine des Etats-Unis jusqu’aux deux guerres mondiales qui aujourd’hui restent sans motivation suffisante concernant un projet commun.

Le FRENCH COP, une trilogie de films – avec BRAMSTOCKER : Legal Gang, un court-métrage, en ouverture - véhicule le concept d’un possible 51e Etat que la France symboliserait en Amérique, mais un Etat qui ne soit pas un de plus mais l’héritier des relations diplomatiques de souveraineté incarnées à la fois par Louis XVI, Roi de France qui toujours promotionna l’entente de la Nouvelle Nation US avec la Royauté Française, et Napoléon 1er, Empereur des Français qui décida du sort de l’immense Louisiane française en la cédant aux héritiers de George Washington.

Frédéric Vidal

UNESCO_svg_1

http://fr.unesco.org/

Prequel Du FRENCH COP Adressé A L’UNESCO, BRAMSTOCKER: Legal Gang Est Basé Sur Un Scénario par Mike Fuller.

Le scénario par Frédéric Mike Fuller.

Séquence 1 : Présentation.

Scène 1 : thèse.

Marc et Fred se présentent aux spectateurs pour expliquer leur groupe BRAMSTOCKER et sa résurrection. (Ils sont élégants en costumes avec cravate et ressemblent à deux directeurs de société qui sont alliées).

Fred : Bonjour et bienvenue au royaume du cinéma. Ici tout est possible et rien n’apparaît invraisemblable. Sur grand écran ou à la télévision, voire sur votre ordinateur, vous pouvez admirer une réalité imaginaire que les artisans du film ont fabriqué pour vous.

Marc : nous vous accueillons pour vous présenter un court-métrage que nous venons de réaliser au sujet de notre groupe BRAMSTOKER. Punks nous avons commencé en 1977 et Punks, nous sommes restés jusqu’à aujourd’hui bien que nos vêtements comportent moins d’épingles à nourrice.

Fred : mais BRAMTOKER, vous n’en avez jamais entendu parler ou presque. Les maisons de disques parisiennes nous ont expliqué à l’époque qu’elles n’étaient pas intéressées. Maintenant, 35 ans après 78, la seconde année-clé de notre carrière, nous avons pensé nous mettre en scène dans un film de fiction comme les Beatles l’ont fait pour Hard Day’s Night et Help afin de raconter une histoire et de se rendre utile.

Scène 2 : antithèse.

La reformation du groupe en 2013 correspond au tournage d’un film semi-fictionnel retraçant sa légende urbaine de Gang. (Les deux hommes se regardent et n’arrêtent pas de parler tout en apparaissant commandités par une puissance supérieure internationale.)

Marc : nous sommes devenus une légende, paraît-il, de Nice à Marseille, de Paris aux Etats-Unis, sans oublier l’Angleterre.

Fred : notre nom déjà attire l’attention car il rappelle celui de l’auteur d’un livre classique pour les amateurs d’histoires extraordinaires. Nous nous appelons BRAMSTOCKER en hommage à l’écrivain Abraham Stoker, dit Bram Stoker, le père de Dracula, un personnage connu pour être le vampire le plus célèbre de l’histoire du cinéma.

Marc : nous-mêmes, nous ne sommes pas dans l’épouvante mais dans la science fiction. Fred a écrit plusieurs histoires pou le cinéma comme l French Cop et le German Spy.

Fred : la reformation de notre groupe en 2013 a correspondu à notre volonté de rester présent dans l’histoire du rock qui ne nous mentionne jamais. Su une terre parallèle, nous avons même enregistré plus de 13 albums qui furent des succès et marquèrent leur temps.

Scène 3 : synthèse.

Mais ce Gang est légal et il travaille avec la Police pour arrêter les corrompus et les drogués. Il est l’émanation du Punk. (tels des candidats à une élection politique nationale, Marc et Fred sont souriants pour finir et s’expriment avec le sourire avant de laisser la place au film lui-même.)

Marc : nous avons pensé apparaître dans ce film sous la forme d’un équipe de motards que l’on pourrait appeler un gang mai un gang qui soit légal car nous aimons et nous voulons toujours renforcer le respect de la loi.

Fred : dans le film, nous ne sommes pas de la police mais nous collaborons avec elle. Inspirés par les Hell’s Angels, nous ne sommes pas tombés dans la délinquance mais nous la côtoyons pour la réduire à zéro si c’est possible, en donnant l bon exemple : pas de drogue et pas de corruption.

Marc : néanmoins dans le film, BRAMSTOCKER est confronté à des problèmes et des crises qui correspondent à la réalité d’un groupe qui a choisi du rock en France, ce qui ne va pas de soi car ce n’est pas dans les traditions de notre pays qui préfère l’accordéon à la guitare électrique.

Scène 4 : sur-thèse.

Le film qui va suivre est produit par notre société Post-Scriptum pour la télévision française ainsi que les Etats-Unis. (ils se serrent la main et se séparent en se dirigeant chacun vers un côté opposé du plateau en saluant le public.)

Fred : c’est vrai mais c’est pessimiste. Depuis les années 60, le rock ‘est implanté en France et a obtenu un impact auprès de la jeunesse.

Marc : notre entreprise de cinéma et de musique porte un nom : Post-Scriptum, c’est elle qui produit ce film que nous venons de vous présenter.

Fred : alors, nous allons vous laisser avec l’émanation du groupe, nous-mêmes, et d’autres personnages que vous reverrez peut-être ou qui resteront à jamais dans vos rêves et vos souvenirs.

Marc : merci à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet qui nous permis de faire passer le message : le Punk n’est pas mort, BRAMSTOKER est toujours bien vivant.

Fred : prochain rendez-vous dans les bacs de votre disquaire ou sur l’Internet, pour un premier album commercial de nos chansons qui ne soit pas de science fiction. C’est pour bientôt, si vous aimez le film qui a suivre.

Fred et Marc : Rolling.

Séquence II. L’atterrissage.

Scène I. L’arrivée au Motel.

Après une journée entière à moto, Marc et Fred arrivent avec leurs complices pour s’installer à Villeneuve-Loubet pendant 10 jours. (Le duumvirat hérité d’Octave et de Marc-Antoine est un couple d’experts en projets culturels concentré et exalté par leur plan d’installation dans les Alpes-Maritimes.)

Fred : nous y sommes. La route a été longue. Est-ce que tu es fatigué ?

Marc : Modérément. Allons réserver les chambres d’hôtel.

Fred : bien sûr, je vais demander à Pierre.

Scène 2. La rencontre avec Banjo Man.

Un homme seul jouant du Banjo leur indique qu’à Nice leur groupe est très critiqué pour sa politisation. (ils lui ont adressé la parole pour lui demander la direction de la Mairie car ils sont pressés de lier amitié.)

Banjo Man : vous êtes le groupe BRAMSTOCKER ?

Marc : pourquoi pas si vous le dites.

Banjo Man : je vous attendais pour nous prévenir qu’à Nice, vous n’avez pas que des ami.

Fred : ici, on est à Villeneuve-Loubet.

Banjo Man : vous mélangez la musique et la politique.

Fred : non. La politique, c’est personnel, le Rock que l’on joue, c’est du Punk, c’est pour ça que vous avez cette impression.

Scène 3. Le dialogue.

Marc lui répond qu’il est socialiste et Fred qu’il s’intéresse à De Gaulle sans plus mais leur vrai message est social. (Punks après 77, ils sont vêtus en Hells Angels autant qu’en Sex Pistols à moto et doivent tout au slogan No Future.)

Marc : moi, par exemple, je suis socialiste et fier de l’être mais quand je joue, c’est pour tout le monde.

Fred : je préfère De Gaulle et l’UMP quand je pense à aller voter des fois. Mai s j’ai été déçu par Sarkosy et Hollande me plaît bien, Banjo Man.

Marc : notre vocation est sociale pas politique. Nous sommes là pour la jeunesse, la distraire et la réconcilier avec elle-même en lui donnant à la raison d’être.

Scène 4. La mise au point.

Pour se faire comprendre, ils indiquent qu’ils vont organiser un concert au profit de leur Communauté Culturelle. (ils ressemblent à Sid Vicious dans leur façon d’être mais ne précisent pas de quel genre de concert il s’agit.)

Banjo Man : on ne vous avait jamais revu depuis 78.

Pierre : c’est vrai, on était parti dans le Gard pour s’organiser en gang et attendre le temps nécessaire.

Marc : maintenant qu’on est revenu, c’est pou faire un concert.

Fred : et ce concert, justement, Banjo Man, aura lieu à Nice, tous les autres groupes de la Ville y sont invités ainsi que ceux des alentours.

Séquence III. L’histoire.

Scène 1. L’entrée.

Vêtus de blousons de cuir noir et fumant une cigarette, Fred et Marc arrivent dans leur salle de presse. (ils n’ont pas été dans ce local depuis 30 ans et la poussière est partout ainsi que des toiles d’araignées.)

Fred : rien n’a changé mon vieux, à part les toiles d’araignées et la poussière.

Marc : je ne me souvenais pas que nous avions laissé comme ça.

Fred : on est parti rapidement. On a pas eu le temps de pendre une photo.

Marc : à l’époque, on aurait pu réussir.

Scène 2. L’inspection.

Au mur sont affichés des posters des principales Stars qu’ils écoutaient dans les années 70. Ils plaisantent à ce sujet. (il y a Bowie, T Rex, Gary Glitter en compagnie de l’affiche officielle de BRAMSTOCKER indiquant leur passage au Galopin à Nice.)

Fred : nos idoles sont toujours là.

Marc : avec quelques milliards en plus, certainement.

Fred : tu rigoles, c’est des victimes du système, ils ont gâché leur vie pour le Rock.

Marc : oui, c’est mon impression aussi, il vaut mieux rester discret que célèbre, ça n’apporte rien.

Fred : ça apporte si ça rapporte et si on sait placer l’argent.

Scène 3. La sélection.

Ils recherchent dans la pièce vétuste restée sans occupants pendant des décennies un télégramme publié par Rock’ n Folk. (ils sont pressés et agités car il s’agit d’un texte codé qui révèle que la censure du groupe est une affaire d’Etat car les paroles de chansons s’en prenaient au Pouvoir Politique.)

Marc : il faut mettre la main sur ce télégramme. On est pas là pour rigoler.

Fred : Je cherche. Rock & Folk nous avait donné notre chance en publiant une info sur BRAMSTOCKER prêt à conquérir le monde.

Marc : je l’ai. Deux lignes qui comptent ans notre carrière.

Fred : sûr. Maintenant, il faut le décoder. Ils voulaient dire autre chose puisque ça n’a pas marché.

Scène 4. La célébration.

Une fois l’article et d’autres retrouvés, Fred, Marc et leurs 3 collègues expriment leur satisfaction en buvant. (Fred leur fait remarquer que le vin blanc monte à la tête quand on en boit trop. Il faut trouver un avocat pour faire valoir qu’ils méritent une réhabilitation.)

Fred : on l’a, cigarette. J’aime ton surnom, Pierre, il explique comment tu te consume en manageant le groupe.

Pierre : bois un coup à ma santé, je vais faire de toi une star.

Marc : moi aussi, tu vas me médiatiser, cig. A la tienne.

Paul et George : nous avons retrouvé le fil de notre carrière maintenant.

Séquence IV. L’anniversaire.

Scène 1. L’attente.

Dans une grande salle du restaurant, on attend Pierre pour fêter ses 30 ans. Tout BRAMSTOCKER est réuni. (le patron propose un menu spécial avec 4 plats en expliquant qu’il est fier de recevoir une telle famille de rockers.)

George : j’aime bien cette salle de restaurant. En 77, les premiers musiciens du groupe y déjeunaient des fois avant d’aller à la plage.

Paul : oui, ça rappelle le passé. Rien à voir avec le Gard ou Nice, c’est vraiment Villeneuve-Loubet.

Scène 2. La dérision.

Pierre surnommé Cigarette a prévu un grand discours pour rappeler que le groupe a toujours réussi sans les grands labels. (il a son texte à la main et s’apprête à le lire avec solennité dans son style habituel mondain et décalé mais sa main tremble car il a peur de décevoir.)

Fred : la parole est à notre leader.

Marc : dont nous fêtons l’anniversaire.

Pierre : on a pas réussi à faire mieux avec BRAMSTOCKER jusqu’ici parce qu’on manquait de moyens. On a préféré la vie tranquille à la campagne au stress des studios d’enregistrement en ville, pour voir venir, laisser passer le temps, écrire une page supplémentaire de notre histoire. Maintenant il est temps de décoller. On a réussi à former une équipe trentenaire. Je suis votre Malcolm McLaren et je le prouverai.

Scène 3. La cohésion.

Marc lui répond qu’ils n’ont pas l’intention de laisser tomber leur projet de signer avec une multinationale multimédias. (il le dit avec conviction représentant la tendance show biz au sein de l’équipe pour s’imposer sur toutes les radios qui passent de la musique.)

Marc : je te réponds au nom du groupe, Cigarette. On a pressé quelques albums collectors mais on a jamais percé faute d’environnement commercial. Aujourd’hui, on est avec toi pour se confirmer qu’on est prêt pour une grande maison de disques. C’est à toi de voir, c’est à nous de la trouver. Tu attires la chance avec ton sourire et ton style BCGB. Prépare le contrat et on le signe.

Scène 4. Le contrôle.

Alors que Paul et George découpent le gâteau en affichant leur mariage gay, Fred contrôle que tout le monde a un cadeau. (c’est le cas. Des CDs, une chemise fantaisie, un livre et autres présents sont offerts par l’assistance qui comprend aussi quelques amis de la région).

Paul : on voulait vous dire qu’on est un vrai groupe gay mais on ne compte pas se marier pour l’instant.

George : à force de jouer ensemble, on a appris à se comprendre et la vie entre hommes nous a permis d’éviter le pire.

Fred : rester le seul ! Est-ce que tout l monde a prévu un cadeau pou Pierre. Montrez-moi ça.

Séquence V. La prière.

Scène 1. La visite.

Superstitieux, les membres du Gang aiment à se réunir auprès des défunts dans un cimetière afin de méditer. (c’est leur repère, culturel plus que social. Ils ne sont pas des voyous mais des historiens qui promènent sur terre avec un air de science fiction. Ils marchent en silence.)

Fred : maintenant, nous sommes venus nous recueillir.

Paul : comme d’habitude.

Fred : pour commémorer toutes ces années passées à ne rien faire.

Marc : à faire ce qu’il allait.

George : pour rester dans l’histoire du groupe et écrire son histoire dans celle du Rock, la planète.

Fred : j’ai l’air toujours jeune, Pierre, toi aussi.

Pierre : c’est vrai.

Scène 2. Le bilan.

En 35 ans, depuis 77, plusieurs musiciens sont décédés, ils en parlent en priant le Seigneur que cela n’arrivera plus. (La mort ne leur fait pas peur, elle les attire comme une fée qui les invite à parcourir les siècles de leur destinée.)

Marc : certains sont morts, d’autres sont vivants. Nous sommes tous une communauté.

Fred : tu l’as dit bouffi. Tu es mon copain imaginaire et pourtant tu existes.

Marc : c’st vrai que je te l’ai prouvé.

Fred : le Rock, ce n’est pas de la rigolade, certains sont morts, d’autres peuvent crever.

Marc : c’est le danger.

Pierre : adieu les gosses, vous avez rendu l’âme. Nous, nous sommes des vampires et nous voulons continuer.

Scène 3. Le secret.

Fred et Marc se rapprochent d’un Ange de Pierre pour confier qu’ils ne vieilliront jamais. Ils ont 55 ans sans une ride. (on dit qu’ils ont pactisé avec des extra-terrestres venus sur Terre pour soutenir le Groupe. Leur vie en a été changée et ils regardent le ciel.)

Fred : regarde cet ange de pierre, il pense à nous et réfléchit comment nous en sortir.

Marc : il pense à toi et réfléchit à ma place. Je me souviens du holdup que nos amis avaient réussi pour détruire leur vie. Je me souviens qu’on est resté jeune.

Fred : chacun son problème.

Pierre : vous êtes sûr que c’est tranquille ici.

Fred : on a un secret, on est pas vraiment là, on a dû mourir une centaine de fois.

Marc : il faut y croire qu’l y a plusieurs planètes parallèles.

Fred : en tout cas, il y a la vie après la mort.

Scène 4. Le choix.

En quittant le cimetière, l’équipe rappelle sa décision de donner leurs vies à la musique à jamais au nom de Jésus Christ. (ils ne croient pas en la fatalité et refusent de tuer quiconque préférant rappeler aux vivants le souvenir de leurs pères décédés auxquels ils s’identifient.)

Pierre : allez, on y va.

Fred et Marc : a jamais, pour le Rock.

Marc : à Sid Vicious.

George : il avait découvert le Rock’n Roll et on l lui a repris.

Fred : j’adore ce cimetière, il ressemble à tous les autres et on peut y discuter.

Séquence VI. Le passé.

Scène 1. La vérité.

Sur le site du château de Villeneuve-Loubet, Marc et Fred doivent faire le point sur leur hold-up resté caché.

(ils ne s’aiment pas et détestent se le dire. Leur but est de contraindre les autres à respecter leur organisation BRAMSTOCKER malgré ses échecs. Ils contemplent le monument historique.)

Fred : maintenant, tu dois me dire ce que tu as faire de l’argent.

Marc : tu sais bien qu’ils l’ont enterré.

Fred : où ça ? On a aucun plan ni aucun renseignement de leur part.

Marc : je les ai entendu dire à l’époque que les lingots n’auraient pas l’occasion de sortir de la ville, trop voyants.

Fred : alors, on les trouvera un autre fois, pour l’instant la musique.

Scène 2. L’argent.

Ils sont revenus dans la région pour retrouver leur butin en lingots d’or et se le partager sans certitude sur la cache. (à l’époque du braquage auquel seul Marc a participé avec les membres d’origine du groupe et d’autres, Fred avait empêchait que le magot soit dilapidé. Il lui rappelle.)

Marc : on doit s’organiser après le concert ou avant pour négocier avec la police.

Fred : faut bien vivre. Je pense qu’il y a prescription depuis le temps.

Marc : tu rêves mais ça peut être vrai. Je crois en rien d’autre que ma guitare. Wait and see.

Fred : regarde la vue tout autour. Elle indique nous allons faire le tour du monde. C’est le panorama.

Marc : ça me fait penser à Rio ou aux Etats-Unis. Tant mieux que les autres soient restés e bas.

Scène 3. L’incident.

Une dispute éclate au sujet de l’affectation des fonds au groupe ou à chacun en particulier. Les deux hommes se battent. (Fred a un couteau et en menace son compère qui n’a pas peur de lui tenir tête en le visant de ses poings. Il y a des témoins et le couteau tombe.)

Marc : si on a l’argent. On ouvre un compte en bourse et on crée une entreprise.

Fred : pas du tout. On partage en parts égales comme un œuvre humanitaire. On l’a bien mérité.

Marc : tu plaisantes, je n’aime pas attendre.

Fred : t’as jamais rien compris au Rock, c’est fait pour profiter de la vie.

Marc : lâche moi.

Fred : ne me parle jamais plus sur ce ton.

Scène 4. L’accord.

Ils finissent par se calmer et décident d’attendre avant de récupérer le magot afin de négocier avec les Pouvoirs Publics. (Fred pense qu’il y a prescription et comme ils travaillent pour la Police dans le Gard pendant 30 ans en luttant contre la délinquance, ils peuvent s’entendre pour disposer des fonds.)

Marc : OK, on se calme. Nous en parlerons à Pierre.

Fred : surtout à nous-mêmes à nouveau. Il faut e mettre d’accord ultérieurement.

Marc : pou l’instant, on a suffisamment d’histoires en cours. On doit penser à écrire de nouvelles chansons.

Fred : c’est ça les vrais lingots d’or sans qu’on ait à les cacher.

Marc : redescendons vers le village, on est attendu par notre destinée.

Séquence VII. La fille.

Scène 1. Evocation.

En redescendant, ils s’arrêtent devant une fontaine et sympathisent avec un groupe de villageois en évoquant l’histoire du village. (les habitants de Villeneuve-Loubet sont des gens sympas avec un aspect provençal qui leur va à ravir et ils sont très à venant.)

Marc : regarde cette fille, elle apparaît jolie.

Fred : pas mal, mais on est pressé. Arrêtons-nous juste pour parler.

Marc : bonjour, quelle heure est-il ?

1er villageois : 4 heures.

Marc : merci.

Fred : vous allez bien dans le village ? Qu’est-ce qui se prépare comme fête de quartier ?

2e villageois : rien à part la Thanksgiving que nous fêterons en hommage aux Etats-Unis.

Scène 2. Réunion.

Pierre leur parle du Groupe BRAMSTOCKER et de son choix de former une communauté proche de la nature et destinée au Punk Rock. (il attendait Marc et Fred au bas des marches du château et n’est pas au courant de leur altercation. Il remarque une jeune femme blonde d’une vingtaine d’années un peu agitée.)

Marc : eh Pierre, tu nous a rejoins sans problème.

Pierre : tu m’étonnes, c’est grave.

Fred : Pierre que l’on surnomme Cigarette est notre manager. Il parle mieux que nous.

Pierre : le groupe BRAMSTOCKER que nous animons a fait ses classes dans les années 70. Nous n’avons jamais renoncé à devenir des stars mais nous avons pris le temps pour nous accommoder à cette idée. La gloire, c’st la prison un peu, si on refuse la liberté, c’est-à-dire créer, s’exprimer en public.

3e villageois : vous êtes une communauté Punk proche de la nature.

Pierre : c’est ça.

Scène 3. Association.

La fille du Maire est intéressée d’abord par Marc qui lui propose de lui apprendre la guitare avec sa Stratocaster. Fred la regarde et elle sourit. (il lui laisse son numéro de portable et a confiance en elle qu’elle reparlera car elle lui fait un clin d’œil).

Fille : je suis la fille du Maire et je vous offre cette journée de tranquillité.

Marc : merci, Mademoiselle, vous avez le don de me charmer.

Fille : vous êtes des musiciens ?

Fred : oui, Marc peut vous apprendre à jouer de sa Stratoscaster mais je sais que vous n’avez pas le temps.

Marc : non, tu peux le faire.

Fille : je vous laisse mon numéro de téléphone. On ne sait jamais.

Fred : je verrai pour vous mettre sur la liste de nos fidèles.

Scène 4. Séparation.

Ils retournent à l’hôtel avec une idée plus claire sur leur plan de renforcer l’image du groupe grâce à la communication. (il faut organiser des rencontres avec les jeunes et les moins jeunes pour dialoguer dit Marc à Pierre, autour d’un journal qui s’appellera EVIDENCE conclut Fred.)

Fred : faut téléphoner à nos autres équipiers dans le Gard. Ils doivent s’inquiéter, ils sont sans nouvelle.

Marc : je vais prendre une douche. Toi, tu vois avec les autres.

Fred : avec ce groupe de villageois, j’ai compris comment faire. Tout est lié à l’image qu’on donne en ville. J’en parlerai à Pierre.

Marc ; n’oublie pas de rappeler la fille.

Fred : (rires)

Séquence VIII. La méditation.

Scène 1. Le feu.

Dans la forêt, sur la colline, le groupe s’est réuni autour d’un feu de bois pour apprécier d’être réuni. (les flammes représentent l’enfer que BRAMSTOCKER a évité en s’organisant en loi de 1901 pour renoncer aux disques commerciaux en 1980. Ils se tiennent par la main.)

Fred : on t’a fait venir pour te raconter une histoire.

Marc : si on signe ensemble, on peut faire un concert.

Pierre : tu tiens Marseille, nous on tient Nice.

Fred : cette forêt doit avoir des sortilèges. C’es dans l’histoire du groupe.

George : il va falloir les déchiffrer.

Scène 2. L’attente.

Les membres de BRAMSTOCKER ont invité Yannick, un noir de Marseille pour faire le point sur le Rap et l’anti-violence. (ils parlent avec ferveur de leur amitié entre la musique soul et le rock car Chuck Berry a inventé les Rolling Stones et BRAMSTOCKER a créé le phénomène de tribu en France, inspiré du reggae.)

Paul : tu t’appelles Yannick, on s’appelle BRAMSTOCKER. Tu peux nous conseiller.

Yannick : bien sûr à Marseille, on a toujours des groupes qui sonnent bien mai on va jamais dans le Gard.

Marc : à l’époque, on dormait toute la journée, on avait pas d’ambition, on était pauvre. On s’intéressait à l’autogestion, c’est au fondement du Punk avec l’anarchie.

Fred : il faut dire qu’il n’y avait pas de confiance, juste des grincheux et de la menace autour de nous. Je veux dire dans le métier, à Paris et ailleurs. Alors, on a accumulé les chanson et puis du temps pour vivre à l’aise.

Marc : pour survivre sans drogue si possible et sans ambition démesurée.

Scène 3. Le conseil.

Yannick dit à Pierre d’inviter les meilleurs groupes de rock de la région pour un festival à Nice avec BRAMSTOCKER. (la brillante idée est applaudie par Marc et Fred qui rêvent d’un grand rassemblement pour assouvir leur ambition commune mais concurrente. Ils détestent l’anonymat).

Yannick : vous m’inspirez pour un concert, on peut le réaliser ensemble et j’inviterai tout Marseille. Le Rock, ça se partage surtout quand il est Punk. J’aimais beaucoup Johnny Rotten et Billy Idol. Vous avez besoin d’une joie de vivre qui reste liée à la communauté noire.

Pierre : oui, le groupe vit trop dans la peur. Nous n’avons pas le recul nécessaire pour séduire. Si le concert marche, il nous propulse au sommet et fini les embrouilles.

Yannick : tous les groupes doivent participer pour rendre hommage à BRAMSTOCKER. Vous êtes les derniers témoins des années 70.

Scène 4. La reconnaissance.

La confirmation de l’échec du groupe à cause du premier line-up et de la mort du bassiste d’origine fait pleurer. (ils recherchent le chanteur de départ, témoin de l’assassinat dont ils soupçonnent le batteur. C’était après le casse et Fred s’ne souvient.)

Fred : notre bassiste est mort en 79, après c’était terminé.

Marc : pas vraiment, il restait le batteur et c’est lui qui s’est rendu coupable.

Fred : le chanteur vit dans la région, on l’a rencontré l’autre fois mais il a plus la motivation.

Marc : j’ai rejoins Fred en 80 et ça ne s’est jamais arrêté. La vague BRAMSTOCKER qui attend toujours ses surfeurs pour la filmer : la frime d’être sur scène pour s’éclater.

Yannick : vous êtes des enthousiastes, c’est hip hop tout ça.

Séquence IX.

Scène 1. Installation.

Arrivé au bord du Loup, Marc sort 2 revolvers et en offre un à Fred pour une séance de tir à vue. (c’est le lendemain, ils dirigent le groupe depuis l’arrivée dans le Gard. Marc avait le même âge que Fred. Ils manient les armes comme un art martial avec calme et sérénité.)

Fred : tiens, prend ce revolver et je garde celui-là pour qu’on se mesure en compétition.

Marc : c’est pas un duel, c’est un concours. Je préférais l’entraînement au stand de tir mais espérons que l’on aura à le confirmer sur cible réelle.

Fred : ça ne risque pas, on tire à titre préventif.

Marc : dans cette direction, on a moins de mal à être distrait par la rivière.

Scène 2. Contemplation.

La rivière coule paisiblement alors que l’avenir du Gang dépend du duo de leaders qui visent une boîte de conserve. (ils sont à nouveau unis par les liens de leur crime : exister dans un pays qui dit non au Rock depuis les années 60, sauf exception qu’ils espèrent obtenir du Maire de Nice disent-ils en s’exerçant.)

Fred : l’avenir du Gang dépend de cette conserve, regarde je vais la faire virevolter.

Marc : moi aussi, je veux que notre Gang soit reconnu comme une simple association 1901.

Fred : tir au but.

Marc : quand j’aurai le budget, il n’y aura plus besoin de pierre.

Fred : l’or, c’est dans nos chansons, Pierre sait comment nous faire signer.

Marc : c’est quand même bizarre ici. C’est comme dans un conte de fées.

Scène 3. Concertation.

Ils remarquent que leurs armes rappellent le logo du film French Cop que BRAMSTOCKER affiche en couverture de ses flyers de promotion. (c’est un film de la société TIMEFRAMES que Fred a préparé pour les Etats-Unis afin de se lancer dans le cinéma sans succès. Depuis il se prend pour un acteur quand il tire et Marc Rigole.)

Marc : tu te souviens du film FRENCH COP que tu as proposé à la télé.

Fred : c’était aux Etats-Unis quand on est parti en weekend. Les filles étaient horrifiées.

Marc : trop de violence, un couple mixte.

Fred : homme français, femme américaine.

Marc : faudrait le ressortir avec une musique appropriée.

Fred : je jouerai le rôle et toi celui de la fille.

Marc : non, ton humour me saoule. Ici, c’est une Terre parallèle, donne-lui le nom French Cop.

Scène 4. Démonstration.

Trois balles de revolver chacun après, il est question d’étendre le réseau d’échanges culturels de Gênes à Marseille. (il y avait 2 gangs au départ, les BRAMSTOCKER et les DENTIST et ces derniers ont fusionné après avoir soutenu l’accession du 1er au statut de légende urbaine. Fred a nommé Marc son héritier, il lui confirme.)

Fred : ce type Yannick, il m’a vraiment inspiré.

Marc : Marseille, c’est mieux que les States à Nice, on va cartonner.

Fred : à Nice, on va cartonner et les morts, ça s’arrête à Marseille.

Marc : les armes, de toute façon, on les laisse au vestiaire. BRAMSTOCKER non violent, juste au cinéma.

Séquence X.

Scène 1. Présentation

Dans les locaux de la société de production de concerts, les 4 musiciens de BRAMSTOCKER plaisantent. (Pas encore de contrat avec Universal, mais beaucoup d’estime et de frime, surtout pour des Punks spécialisés dans le Heavy Metal. Cigarette est très impressionné par l’environnement corporate.)

Marc : alors, Pierre, tu nous as trouvé des convives ?

Fred : c’est le Carlton à Cannes, quand est-ce qu’on signe ?

Pierre : tout de suite. J’ai pas perdu mon temps pendant que vous jouez au revolver.

George : très peu de champagne, juste des royalties.

Paul : Pierre, sur ton nom, je jouerai à jamais du BRAMSTOCKER.

Pierre : ces messieurs ont l’intention de nous offrir la carrière dont on parlait. Je leur ai expliqué qu’on était disponible.

Scène 2. Discussion.

Après avoir joué au Tremplin du Golf Drouot en 1977, BRAMSTOCKER est resté un groupe historique pour les impresarios. (ils ne sont plus les mêmes. Ils avaient mal tournés après leur échec relatif pour un disque commercial. Mis au vert par leur camp, ils sont des revenants sympas qui assument avec un look de stars en conférence de presse face aux deux hommes d’affaire.)

Fred : j’avais rencontré la fille du Maire, ça a du jouer.

1er impresario : non ou un tout petit peu. Vous êtes connu depuis que vous avez défrayé la chronique au Golf-Drouot en 77 et à Nice au concert du Galopin dans le quartier du Port. Maintenant, le show biz est prêt pour vos exploits.

Marc : on est pas des Alice Cooper, on joue juste comme Elvis Presley.

George : notre rêve, c’est de faire du cinéma.

2e impresario : ça viendra avec le temps, d’abord un concert.

Scène 3. Lecture.

Le contrat de 500 pages comporte une clause d’exclusivité. Le Gang doit démontrer qu’il est un super-groupe et le lire. (il faut parapher les pages les plus importantes et les papiers se répartissent de l’un à l’autre sans qu’aucun ne s’énerve. La clause d’exclusivité déplait à Paul.)

Marc : c’est un jour historique. J’ai renoncé à une vie de garçon. Je le fais pour Fred, le seul à avoir connu les autres membres d’origine, le vrai fondateur. Je signe !

Fred : bravo, maintenant tu es plus qu’un BRAMSTOCKER, un BRAMSTOCKER heureux.

Paul : 500 pages, j’appellerai mon avocat pour les lire.

George : si tu fais ça, je divorce.

3e impresario : vous reviendrez pour parapher toutes les pages avec ma secrétaire.

Scène 4. Signature.

Les 4 signatures sont apposées sur la page prévue à cet effet et Pierre, le manager, les exhorte de se sentir heureux. (c’est difficile, il faut encore jouer les nouveaux morceaux en salle de répétition en hommage aux Pussy Riots dit Marc et Fred rappelle qu’il a reçu un email étonnant au sujet de 13 albums qu’ils auraient déjà enregistrés. Mauvais gag ou réalité alternative d’un groupe BRAMSTOCKER qui aurait réussi dès 1977, sur une Terre Parallèle ?)

Pierre : maintenant, tout reste à faire mais je vois que vous avez signé.

Marc : c’est notre Bible, chef, nous sommes les anges de votre orchestre.

Fred : non, juste ces démons.

Pierre : hier, Fred a reçu un email selon lequel on a déjà réalisé 13 albums.

Fred : c’est une autre dimension qui s’appelle TIMEFRAMES.

Marc : c’est des bugs pour nous nuire. Je connais une seul dimension , la mienne.

Fred : à 4, on va se la partager.

Fin.

Frédéric Vidal

7 novembre 2013.

(c) 2013, Post-Scriptum.

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