Lettre à l’Attention De Madame Le Ministre de la Culture Fleur Pellerin Au Sujet Du Groupe BRAMSTOCKER.

July 29, 2015

Lettre à l’Attention De Madame Le Ministre de la Culture Fleur Pellerin Au Sujet Du Groupe BRAMSTOCKER.

Fleur Pellerin, Ministre de la Culture est la principale personne en France à connaître la réalité concernant BRAMSTOCKER, un groupe qui fut le premier à Nice en termes de notoriété et de légende contrariée par un manque d'organisation commerciale et de soutien populaire.

Fleur Pellerin, Ministre de la Culture est la principale personne en France à connaître la réalité concernant BRAMSTOCKER, un groupe qui fut le premier à Nice en termes de notoriété et de légende contrariée par un manque d’organisation commerciale et de soutien populaire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fleur_Pellerin

Nice, le 30 juillet 2014

Madame le Ministre,
j’ai l’honneur de vous demander une enquête concernant mon groupe BRAMSTOCKER qui fut l’objet d’une impossiblité de carrière en France.
Créé en 1977, à Nice par moi-même et trois autres muiciens, BRAMSTOCKER devait à l’époque signer avec les Disques TREMA après avoir joué au Golf-Drouot. Nous avions enregistré plusieurs chansons au Studio du Vigilant, sous la direction de Pierre Demerlé et la production fut effectuée par l’ingénieur du son Jimmy Lecat. Par ailleurs, nous avions organisé avec le groupe DENTIST le premier concert Punk à Nice, au bar du Galopin, au port, un grand succès que nous avons renouvelé pour plusieurs concerts. Nous venions d’obtenir notre Bac et la carrière que nous aurions pu entreprendre dans le Show Biz s’annonçait prometteuse.
Mais TREMA, maintenant un label détenu par UNIVERSAL Music , refusa de nous signer et nous fûmes contraints de renoncer à sortir notre premier 45 tours dans la maison de disques de Michel Sardou. Après le Golf-Drouot où notre prestation a été remarquée et devenue légendaire selon certains, nous avons dû rentrer à Nice bredouille. Jimmy Lecat avait négocié avec TREMA et nous avait fait signer d’abord avec une petite maison d’édition à Paris mais en pure perte.
Près de 40 ans plus tard, à Nice, notre groupe est un sujet tabou. J’ai pu le constater depuis 4 ans, à l’occasion de mon retour en France. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris que j’ai rejoint après l’échec de mon groupe, titulaire de la promotion 1981 alors que François Mitterrand accédait à la Présidence de la République. Docteur en Sciences de l’information de l’Université de Paris II Panthéon-Assas depuis 1999, je suis un ancien Attaché d’administration centrale avec 15 ans d’ancienneté à la Caisse des dépôts et consignations que j’ia quitté en 2002 pour émigrer en Amérique dont je suis revenu avec la nationalité américaine pour hériter de ma tante Jacqueline Haim-Vittone, née Lucienne Haim, ancienne supporter de BRAMSTOCKER, décédée en 2011 et me laissant en héritage un appartement situé à Nice, 10, avenue Notre-Dame où je réside toujours actuellement.
Je m’étonne qu’après avoir créé ma société POST-SCRIPTUM à la Chambre de Commerce de Nice en novembre 2011, je n’ai pu depuis 4 ans trouver aucun véritable partenariat ni clientèle réelle dans le domaine de la musique et du cinéma. En Californie, j’ai rejoint la Screen Actors Guild en 2005 et créé ma LLC la même année (Timeframes LLC) pour produire le film FRENCH COP et son spinoff le GERMAN SPY qui restent toujours en projets. En 2003, lors de mon arrivée, je souhaitais faire carrière dans la musique mais j’ai pu remarquer le manque d’intérêt des américains que j’ai cotoyé. Est-ce lié à BRAMSTOCKER ? Je le suppose.
Déjà en 2000, à Paris, alors que je venais de m’inscrire au Parti Socialiste dans la section du XXe arrondissement aux côtés de David Assouline et du Maire Michel Charzat, j’ai recréé mon groupe BRAMSTOCKER avec un nouveau Line-Up ouvert à de nombreux musiciens et j’ai pu remarquer, malgré des dizaines de nouvelles chansons composées par moi (je suis sociétaire de la SACEM depuis l’origine) que les maisons de disques n’étaient pas intéressées. Pourquoi ? Pourquoi laisser un groupe et son potentiel sur la touche après tant d’années ? Nous devons être connus dans le métier. Nous étions Punks, un genre venu d’Angleterre et peu apprécié en France, nous concurrencions Plastic Bertrand et son tube Ca Plane Pour Moi, nous devions déplaire aux vétérans du Rock français comme Johnny Halliday et Dick Rivers., un autre niçois.
A mon retour à Nice, après un tour d’horizon en 2011 où je me suis aperçu que mêmes les membres de mon groupe étaient distants et semble-t-il, eux aussi victimes d’une certaine ségrégation culturelle, j’ai décidé en 2012 de trouver de nouveaux musiciens pour organiser un nouveau concert comme le Galopin mais après avoir trouvé le club Stacatto, dans le vieux-Nice, le batteur qui est aussi celui des Electric Mormons, a déclaré forfait, sans véritable raison et le concert fut annulé.
De retour en 2014 avec la chanson SILLY, enregistrée en studio et distribuée en CD à près d’une centaine d’exemplaires à des spectateurs du club Rock Le Volume subventionné par les pouvoirs publics locaux, j’ai pu constater que personne ne m’avait rappelé ou envoyé un email. Ce silence surprenant et suspect fut également celui de dizaines de labels auxquels j’ai envoyé en janvier ma chanson par email, sans aucune réponse de leur part.
Mon groupe est-il sur liste noire ? Ce serait contraire à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Présent au MIDEM 2015, en votre présence, j’ai pu distribuer également une douzaine de CDs à des professionnels de différents pays qui ne m’ont jamais recontacté depuis.
Contemporains des Sex Pistols en Angleterre, notre musique choque peut-être au moment où je viens d’enregistrer 12 nouveaux titres pour Youtube et l’album en préparation President of the States mais c’est une injustice de nous tenir rigueur de notre caractère alternatif pour nous censurer commercialement.
Je suis connu sur l’Internet pour mon prosélytisme et ma grande convivialité, facteur de notoriété personnelle liée à mon œuvre littéraire (Velvet Eyes). J’ai du souffrir de l’échec de mon groupe depuis 77 pour rester à l’écart de 2011 à 2015 en France, à Nice, alors que je suis plus disponible que jamais. Aucun média, aucun concert. J’accuse une loi du silence qui me paraît incompréhensible. Je vous demande d’ouvrir une investigation à ce sujet car la culture a besoin de liberté et BRAMSTOCKER mérite de sortir son premier album commercial, sans plus attendre, en France et aux Etats-Unis.
Frédéric Vidal
PS : mes parents étaient de Monaco, est-ce lié ?
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