Lettre à l’Attention De Madame Le Ministre de la Culture Fleur Pellerin Au Sujet Du Groupe BRAMSTOCKER.

Fleur Pellerin, Ministre de la Culture est la principale personne en France à connaître la réalité concernant BRAMSTOCKER, un groupe qui fut le premier à Nice en termes de notoriété et de légende contrariée par un manque d'organisation commerciale et de soutien populaire.

Fleur Pellerin, Ministre de la Culture est la principale personne en France à connaître la réalité concernant BRAMSTOCKER, un groupe qui fut le premier à Nice en termes de notoriété et de légende contrariée par un manque d’organisation commerciale et de soutien populaire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fleur_Pellerin

Nice, le 30 juillet 2014

Madame le Ministre,
j’ai l’honneur de vous demander une enquête concernant mon groupe BRAMSTOCKER qui fut l’objet d’une impossiblité de carrière en France.
Créé en 1977, à Nice par moi-même et trois autres muiciens, BRAMSTOCKER devait à l’époque signer avec les Disques TREMA après avoir joué au Golf-Drouot. Nous avions enregistré plusieurs chansons au Studio du Vigilant, sous la direction de Pierre Demerlé et la production fut effectuée par l’ingénieur du son Jimmy Lecat. Par ailleurs, nous avions organisé avec le groupe DENTIST le premier concert Punk à Nice, au bar du Galopin, au port, un grand succès que nous avons renouvelé pour plusieurs concerts. Nous venions d’obtenir notre Bac et la carrière que nous aurions pu entreprendre dans le Show Biz s’annonçait prometteuse.
Mais TREMA, maintenant un label détenu par UNIVERSAL Music , refusa de nous signer et nous fûmes contraints de renoncer à sortir notre premier 45 tours dans la maison de disques de Michel Sardou. Après le Golf-Drouot où notre prestation a été remarquée et devenue légendaire selon certains, nous avons dû rentrer à Nice bredouille. Jimmy Lecat avait négocié avec TREMA et nous avait fait signer d’abord avec une petite maison d’édition à Paris mais en pure perte.
Près de 40 ans plus tard, à Nice, notre groupe est un sujet tabou. J’ai pu le constater depuis 4 ans, à l’occasion de mon retour en France. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris que j’ai rejoint après l’échec de mon groupe, titulaire de la promotion 1981 alors que François Mitterrand accédait à la Présidence de la République. Docteur en Sciences de l’information de l’Université de Paris II Panthéon-Assas depuis 1999, je suis un ancien Attaché d’administration centrale avec 15 ans d’ancienneté à la Caisse des dépôts et consignations que j’ia quitté en 2002 pour émigrer en Amérique dont je suis revenu avec la nationalité américaine pour hériter de ma tante Jacqueline Haim-Vittone, née Lucienne Haim, ancienne supporter de BRAMSTOCKER, décédée en 2011 et me laissant en héritage un appartement situé à Nice, 10, avenue Notre-Dame où je réside toujours actuellement.
Je m’étonne qu’après avoir créé ma société POST-SCRIPTUM à la Chambre de Commerce de Nice en novembre 2011, je n’ai pu depuis 4 ans trouver aucun véritable partenariat ni clientèle réelle dans le domaine de la musique et du cinéma. En Californie, j’ai rejoint la Screen Actors Guild en 2005 et créé ma LLC la même année (Timeframes LLC) pour produire le film FRENCH COP et son spinoff le GERMAN SPY qui restent toujours en projets. En 2003, lors de mon arrivée, je souhaitais faire carrière dans la musique mais j’ai pu remarquer le manque d’intérêt des américains que j’ai cotoyé. Est-ce lié à BRAMSTOCKER ? Je le suppose.
Déjà en 2000, à Paris, alors que je venais de m’inscrire au Parti Socialiste dans la section du XXe arrondissement aux côtés de David Assouline et du Maire Michel Charzat, j’ai recréé mon groupe BRAMSTOCKER avec un nouveau Line-Up ouvert à de nombreux musiciens et j’ai pu remarquer, malgré des dizaines de nouvelles chansons composées par moi (je suis sociétaire de la SACEM depuis l’origine) que les maisons de disques n’étaient pas intéressées. Pourquoi ? Pourquoi laisser un groupe et son potentiel sur la touche après tant d’années ? Nous devons être connus dans le métier. Nous étions Punks, un genre venu d’Angleterre et peu apprécié en France, nous concurrencions Plastic Bertrand et son tube Ca Plane Pour Moi, nous devions déplaire aux vétérans du Rock français comme Johnny Halliday et Dick Rivers., un autre niçois.
A mon retour à Nice, après un tour d’horizon en 2011 où je me suis aperçu que mêmes les membres de mon groupe étaient distants et semble-t-il, eux aussi victimes d’une certaine ségrégation culturelle, j’ai décidé en 2012 de trouver de nouveaux musiciens pour organiser un nouveau concert comme le Galopin mais après avoir trouvé le club Stacatto, dans le vieux-Nice, le batteur qui est aussi celui des Electric Mormons, a déclaré forfait, sans véritable raison et le concert fut annulé.
De retour en 2014 avec la chanson SILLY, enregistrée en studio et distribuée en CD à près d’une centaine d’exemplaires à des spectateurs du club Rock Le Volume subventionné par les pouvoirs publics locaux, j’ai pu constater que personne ne m’avait rappelé ou envoyé un email. Ce silence surprenant et suspect fut également celui de dizaines de labels auxquels j’ai envoyé en janvier ma chanson par email, sans aucune réponse de leur part.
Mon groupe est-il sur liste noire ? Ce serait contraire à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Présent au MIDEM 2015, en votre présence, j’ai pu distribuer également une douzaine de CDs à des professionnels de différents pays qui ne m’ont jamais recontacté depuis.
Contemporains des Sex Pistols en Angleterre, notre musique choque peut-être au moment où je viens d’enregistrer 12 nouveaux titres pour Youtube et l’album en préparation President of the States mais c’est une injustice de nous tenir rigueur de notre caractère alternatif pour nous censurer commercialement.
Je suis connu sur l’Internet pour mon prosélytisme et ma grande convivialité, facteur de notoriété personnelle liée à mon œuvre littéraire (Velvet Eyes). J’ai du souffrir de l’échec de mon groupe depuis 77 pour rester à l’écart de 2011 à 2015 en France, à Nice, alors que je suis plus disponible que jamais. Aucun média, aucun concert. J’accuse une loi du silence qui me paraît incompréhensible. Je vous demande d’ouvrir une investigation à ce sujet car la culture a besoin de liberté et BRAMSTOCKER mérite de sortir son premier album commercial, sans plus attendre, en France et aux Etats-Unis.
Frédéric Vidal
PS : mes parents étaient de Monaco, est-ce lié ?
Hells Angels France. Considérés comme criminels dans certains Etats-Unis, le mouvement basé sur la moto et la musique inspire BRAMSTOCKER: Legal Gang.

Hells Angels France. Considérés comme criminels dans certains Etats-Unis, le mouvement basé sur la moto et la musique inspire BRAMSTOCKER: Legal Gang.

1.Présentation

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1.1. Thèse.

Marc et Fred se présentent aux spectateurs pour expliquer leur groupe BRAMSTOCKER et sa résurrection.

(Ils sont élégants en costumes avec cravate et ressemblent à deux directeurs de société qui sont alliées.)

1.2. Anti-thèse.

La reformation du groupe en 2013 correspond au tournage d’un film semi-fictionnel retraçant sa légende urbaine de Gang.

(Les deux hommes se regardent et n’arrêtent pas de parler tout en apparaissant commandités par une puissance supérieure internationale.)

1.3. Synthèse.

Mais ce Gang est légal et il travaille avec la Police pour arrêter les corrompus et les drogués. Il est l’émanation du Punk.

(tels des candidats à une élection politique nationale, Marc et Fred sont souriants pour finir et s’expriment avec le sourire avant de laisser la place au film lui-même.)

1.4. Sur-thèse.

Le film qui va suivre est produit par notre société Post-Scriptum pour la télévision française ainsi que les Etats-Unis.

(ils se serrent la main et se séparent en se dirigeant chacun vers un côté opposé du plateau en saluant le public.)

2. L’atterrissage

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Le Motel du Parc. Photo de repérage, pour le tournage du film BRAMSTOCKER: Legal Gang, par Frédéric Vidal. © 2013, Post Scriptum.  - See more at: http://s317.photobucket.com/user/frenchcop/media/a64fef15-334b-4723-af81-dff308f2e02f_zps14021e9f.jpg.html#sthash.whM9YE4X.dpuf

Le Motel du Parc. Photo de repérage, pour le tournage du film BRAMSTOCKER: Legal Gang, par Frédéric Vidal. © 2013, Post Scriptum. – See more at: http://s317.photobucket.com/user/frenchcop/media/a64fef15-334b-4723-af81-dff308f2e02f_zps14021e9f.jpg.html#sthash.whM9YE4X.dpuf

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2.1. L’arrivée au Motel.

Après une journée entière à moto, Marc et Fred arrivent avec leurs complices pour s’installer à Villeneuve-Loubet pendant 10 jours.

(Le duumvirat hérité d’Octave et de Marc-Antoine est un couple d’experts en projets culturels concentré et exalté par leur plan d’installation dans les Alpes-Maritimes.)

2.2. La rencontre avec Banjo Man.

Un homme seul jouant du Banjo leur indique qu’à Nice leur groupe est très critiqué pour sa politisation.
(ils lui ont adressé la parole pour lui demander la direction de la Mairie car ils sont pressés de lier amitié.)

2.3. Le dialogue.

Marc lui répond qu’il est socialiste et Fred qu’il s’intéresse à De Gaulle sans plus mais leur vrai message est social.

(Punks après 77, ils sont vêtus en Hells Angels autant qu’en Sex Pistols à moto et doivent tout au slogan No Future.)

2.4. La mise au point.

Pour se faire comprendre, ils indiquent qu’ils vont organiser un concert au profit de leur Communauté Culturelle.
(ils ressemblent à Sid Vicious dans leur façon d’être mais ne précisent pas de quel genre de concert il s’agit.)

3. L’histoire

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3.1. L’entrée.

Vêtus de blousons de cuir noir et fumant une cigarette, Fred et Marc arrivent dans leur salle de presse.

(ils n’ont pas été dans ce local depuis 30 ans et la poussière est partout ainsi que des toiles d’araignées.)

3.2. L’inspection.

Au mur sont affichés des posters des principales Stars qu’ils écoutaient dans les années 70. Ils plaisantent à ce sujet.

(il y a Bowie, T Rex, Gary Glitter en compagnie de l’affiche officielle de BRAMSTOCKER indiquant leur passage au Galopin à Nice.)

3.3. La sélection.

Ils recherchent dans la pièce vétuste restée sans occupants pendant des décennies un télégramme publié par Rock’ n Folk.

(ils sont pressés et agités car il s’agit d’un texte codé qui révèle que la censure du groupe est une affaire d’Etat car les paroles de chansons s’en prenaient au Pouvoir Politique.)

3.4. La célébration.

Une fois l’article et d’autres retrouvés, Fred, Marc et leurs 3 collègues expriment leur satisfaction en buvant.

(Fred leur fait remarquer que le vin blanc monte à la tête quand on en boit trop. Il faut trouver un avocat pour faire valoir qu’ils méritent une réhabilitation.)

4. L’anniversaire

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Le Bar des Platanes. Photo de repérage, pour le tournage du film BRAMSTOCKER: Legal Gang, par Frédéric Vidal. © 2013, Post Scriptum. - See more at: http://s317.photobucket.com/user/frenchcop/media/379623c4-a13a-4f2a-ba7d-5505d333e49d_zps7df30654.jpg.html#sthash.whM9YE4X.dpuf

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4.1. L’attente.

Dans une grande salle du restaurant, on attend Pierre pour fêter ses 30 ans. Tout BRAMSTOCKER est réuni.

(le patron propose un menu spécial avec 4 plats en expliquant qu’il est fier de recevoir une telle famille de rockers.)

4.2. La dérision.

Pierre surnommé Cigarette a prévu un grand discours pour rappeler que le groupe a toujours réussi sans les grands labels.

(il a son texte à la main et s’apprête à le lire avec solennité dans son style habituel mondain et décalé mais sa main tremble car il a peur de décevoir.)

4.3. La cohésion.

Marc lui répond qu’ils n’ont pas l’intention de laisser tomber leur projet de signer avec une multinationale multimédias.

(il le dit avec conviction représentant la tendance show biz au sein de l’équipe pour s’imposer sur toutes les radios qui passent de la musique.)

4.4. Le contrôle.

Alors que Paul et George découpent le gâteau en affichant leur mariage gay, Fred contrôle que tout le monde a un cadeau.

(c’est le cas. Des CDs, une chemise fantaisie, un livre et autres présents sont offerts par l’assistance qui comprend aussi quelques amis de la région).

5. La prière

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5.1. La visite.

Superstitieux, les membres du Gang aiment à se réunir auprès des défunts dans un cimetière afin de méditer.

(c’est leur repère, culturel plus que social. Ils ne sont pas des voyous mais des historiens qui promènent sur terre avec un air de science fiction. Ils marchent en silence.)

5.2. Le bilan.

En 35 ans, depuis 77, plusieurs musiciens sont décédés, ils en parlent en priant le Seigneur que cela n’arrivera plus.

(La mort ne leur fait pas peur, elle les attire comme une fée qui les invite à parcourir les siècles de leur destinée.)

5.3. Le secret.

Fred et Marc se rapprochent d’un Ange de Pierre pour confier qu’ils ne vieilliront jamais. Ils ont 55 ans sans une ride.

(on dit qu’ils ont pactisé avec des extra-terrestres venus sur Terre pour soutenir le Groupe. Leur vie en a été changée et ils regardent le ciel.)

5.4. Le choix.

En quittant le cimetière, l’équipe rappelle sa décision de donner leurs vies à la musique à jamais au nom de Jésus Christ.

(ils ne croient pas en la fatalité et refusent de tuer quiconque préférant rappeler aux vivants le souvenir de leurs pères décédés auxquels ils s’identifient.)

6. Le passé

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Le château de Villeneuve-Loubet village. Photo de repérage, pour le tournage du film BRAMSTOCKER: Legal Gang, par Frédéric Vidal. © 2013, Post Scriptum. - See more at: http://s317.photobucket.com/user/frenchcop/media/61d0ad6d-5242-4661-bd47-198d269226ee_zpsda076a8d.jpg.html?sort=3&o=3#sthash.oDAig1DP.dpuf

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6.1. La vérité.

Sur le site du château de Villeneuve-Loubet, Marc et Fred doivent faire le point sur leur hold-up resté caché.

(ils ne s’aiment pas et détestent se le dire. Leur but est de contraindre les autres à respecter leur organisation BRAMSTOCKER malgré ses échecs. Ils contemplent le monument historique.)

6.2. L’argent.

Ils sont revenus dans la région pour retrouver leur butin en lingots d’or et se le partager sans certitude sur la cache.

(à l’époque du braquage auquel seul Marc a participé avec les membres d’origine du groupe et d’autres, Fred avait empêchait que le magot soit dilapidé. Il lui rappelle.)

6.3. L’incident.

Une dispute éclate au sujet de l’affectation des fonds au groupe ou à chacun en particulier. Les deux hommes se battent.

(Fred a un couteau et en menace son compère qui n’a pas peur de lui tenir tête en le visant de ses poings. Il y a des témoins et le couteau tombe.)

6.4. L’accord.

Ils finissent par se calmer et décident d’attendre avant de récupérer le magot afin de négocier avec les Pouvoirs Publics.

(Fred pense qu’il y a prescription et comme ils travaillent pour la Police dans le Gard pendant 30 ans en luttant contre la délinquance, ils peuvent s’entendre pour disposer des fonds.)

7. La fille

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Une fontaine de Villeneuve-Loubet village. Photo de repérage, pour le tournage du film BRAMSTOCKER: Legal Gang, par Frédéric Vidal. © 2013, Post Scriptum. - See more at: http://s317.photobucket.com/user/frenchcop/media/fe64f6b8-a552-401a-af44-1be4ff65fe10_zps36cec9cd.jpg.html#sthash.whM9YE4X.dpuf

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La fontaine de Villeneuve-Loubet village qui sert de référence au film sur BRAMSTOCKER.

La fontaine de Villeneuve-Loubet village qui sert de référence au film sur BRAMSTOCKER.

http://twitpic.com/diqju3

http://twitpic.com/diqk21

http://twitpic.com/diqkr5

http://twitpic.com/diqklz

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7.1. Evocation.

En redescendant, ils s’arrêtent devant une fontaine et sympathisent avec un groupe de villageois en évoquant l’histoire du village.

(les habitants de Villeneuve-Loubet sont des gens sympas avec un aspect provençal qui leur va à ravir et ils sont très à venant.)

7.2. Réunion.

Pierre leur parle du Groupe BRAMSTOCKER et de son choix de former une communauté proche de la nature et destinée au Punk Rock.

(il attendait Marc et Fred au bas des marches du château et n’est pas au courant de leur altercation. Il remarque une jeune femme blonde d’une vingtaine d’années un peu agitée.)

7.3. Association.

La fille du Maire est intéressée d’abord par Marc qui lui propose de lui apprendre la guitare avec sa Stratocaster. Fred la regarde et elle sourit.

(il lui laisse son numéro de portable et a confiance en elle qu’elle reparlera car elle lui fait un clin d’œil).

7.4. Séparation.

Ils retournent à l’hôtel avec une idée plus claire sur leur plan de renforcer l’image du groupe grâce à la communication.

(il faut organiser des rencontres avec les jeunes et les moins jeunes pour dialoguer dit Marc à Pierre, autour d’un journal qui s’appellera EVIDENCE conclut Fred.)

8. La méditation

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Une colline de Villeneuve-Loubet village. Photo de repérage, pour le tournage du film BRAMSTOCKER: Legal Gang, par Frédéric Vidal. © 2013, Post Scriptum. - See more at: http://s317.photobucket.com/user/frenchcop/media/e3d682b2-76e5-4c0b-82e3-27fbc410d1fb_zpsa49b6537.jpg.html#sthash.whM9YE4X.dpuf

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http://twitpic.com/diqjme

8.1. Le feu.

Dans la forêt, sur la colline, le groupe s’est réuni autour d’un feu de bois pour apprécier d’être réuni.
(les flammes représentent l’enfer que BRAMSTOCKER a évité en s’organisant en loi de 1901 pour renoncer aux disques commerciaux en 1980. Ils se tiennent par la main.)

8.2. L’attente.

Les membres de BRAMSTOCKER ont invité Yannick, un noir de Marseille pour faire le point sur le Rap et l’anti-violence.

(ils parlent avec ferveur de leur amitié entre la musique soul et le rock car Chuck Berry a inventé les Rolling Stones et BRAMSTOCKER a créé le phénomène de tribu en France, inspiré du reggae.)

8.3. Le conseil.

Yannick dit à Pierre d’inviter les meilleurs groupes de rock de la région pour un festival à Nice avec BRAMSTOCKER.

(la brillante idée est applaudie par Marc et Fred qui rêvent d’un grand rassemblement pour assouvir leur ambition commune mais concurrente. Ils détestent l’anonymat).

8.4. La reconnaissance.

La confirmation de l’échec du groupe à cause du premier line-up et de la mort du bassiste d’origine fait pleurer.

(ils recherchent le chanteur de départ, témoin de l’assassinat dont ils soupçonnent le batteur. C’était après le casse et Fred s’ne souvient.)

9. L’entraînement

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La rivière du Loup. Photo de repérage, pour le tournage du film BRAMSTOCKER: Legal Gang, par Frédéric Vidal. © 2013, Post Scriptum. - See more at: http://s317.photobucket.com/user/frenchcop/media/3d75d724-8bbc-435e-a791-60766908ef0b_zps0a63e618.jpg.html#sthash.whM9YE4X.dpuf

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http://twitpic.com/diqlf4

http://twitpic.com/diql0v

http://twitpic.com/diqkxp

9.1. Installation.

Arrivé au bord du Loup, Marc sort 2 revolvers et en offre un à Fred pour une séance de tir à vue.

(c’est le lendemain, ils dirigent le groupe depuis l’arrivée dans le Gard. Marc avait le même âge que Fred. Ils manient les armes comme un art martial avec calme et sérénité.)

9.2. Contemplation.

La rivière coule paisiblement alors que l’avenir du Gang dépend du duo de leaders qui visent une boîte de conserve.

(ils sont à nouveau unis par les liens de leur crime : exister dans un pays qui dit non au Rock depuis les années 60, sauf exception qu’ils espèrent obtenir du Maire de Nice disent-ils en s’exerçant.)

9.3. Concertation.

Ils remarquent que leurs armes rappellent le logo du film French Cop que BRAMSTOCKER affiche en couverture de ses flyers de promotion.

(c’est un film de la société TIMEFRAMES que Fred a préparé pour les Etats-Unis afin de se lancer dans le cinéma sans succès. Depuis il se prend pour un acteur quand il tire et Marc Rigole.)

9.4. Démonstration.

Trois balles de revolver chacun après, il est question d’étendre le réseau d’échanges culturels de Gênes à Marseille.

(il y avait 2 gangs au départ, les BRAMSTOCKER et les DENTIST et ces derniers ont fusionné après avoir soutenu l’accession du 1er au statut de légende urbaine. Fred a nommé Marc son héritier, il lui confirme.)

10. Le showcase

https://sites.google.com/site/2013bramstocker/home/story-board/showcase

10.1 Présentation

Dans les locaux de la société de production de concerts, les 4 musiciens de BRAMSTOCKER plaisantent.

(Pas encore de contrat avec Universal, mais beaucoup d’estime et de frime, surtout pour des Punks spécialisés dans le Heavy Metal. Cigarette est très impressionné par l’environnement corporate.)

10.2. Discussion

Après avoir joué au Tremplin du Golf Drouot en 1977, BRAMSTOCKER est resté un groupe historique pour les impresarios.

(ils ne sont plus les mêmes. Ils avaient mal tournés après leur échec relatif pour un disque commercial. Mis au vert par leur camp, ils sont des revenants sympas qui assument avec un look de stars en conférence de presse face aux deux hommes d’affaire.)

10.3. Lecture

Le contrat de 500 pages comporte une clause d’exclusivité. Le Gang doit démontrer qu’il est un super-groupe et le lire.

(il faut parapher les pages les plus importantes et les papiers se répartissent de l’un à l’autre sans qu’aucun ne s’énerve. La clause d’exclusivité déplait à Paul.)

10.4. Signature

Les 4 signatures sont apposées sur la page prévue à cet effet et Pierre, le manager, les exhorte de se sentir heureux.

(c’est difficile, il faut encore jouer les nouveaux morceaux en salle de répétition en hommage aux Pussy Riots dit Marc et Fred rappelle qu’il a reçu un email étonnant au sujet de 13 albums qu’ils auraient déjà enregistrés. Mauvais gag ou réalité alternative d’un groupe BRAMSTOCKER qui aurait réussi dès 1977, sur une Terre Parallèle ?)

Fin.

Lisez le numéro spécial BRAMSTOCKER de la revue EVIDENCE :

http://twitpic.com/dfolz1

http://twitpic.com/dfom6p

BRAMSTOCKER™ - Samedi 27 octobre - staccato 4, rue du Pont Vieux - Vieux-Nice, 06300 Nice. PUNK ROCK 1977 - 2012. "All People, Same Rights." 4€ - 22 heures. Le groupe de Frédéric Vidal & Co chante sur scène le Rock de l'Amérique de Mike Fuller en français et en anglais.

BRAMSTOCKER™ – Samedi 27 octobre – staccato 4, rue du Pont Vieux – Vieux-Nice, 06300 Nice. PUNK ROCK 1977 – 2012. “All People, Same Rights.” 4€ – 22 heures. Le groupe de Frédéric Vidal & Co chante sur scène le Rock de l’Amérique de Mike Fuller en français et en anglais.

Après un 45 tours maudit et une carrière imaginaire en Amérique recomposée 35 ans plus tard après 77 (13 albums au gros son unique en son genre d’un nouveau Metallica), BRAMSTOCKER est de retour à Nice, sa ville natale pour un parcours gagnant des maisons de disques avant le premier album d’une nouvelle série.

Ami de Dentist (dont est issu les Playboys) ert du mouvement Rock local, fier soutien du Volume de l’association La Source, le groupe virtuose du metal Punk basique le plus typique, dédié sans revival à la guitare de Keith Richards et à la présence Blues de Rory Gallagher, sera au Staccato le 27/10 avant une tournée nationale probalement.

En synchro avec les Sex Pistols, The Clash, Damned, Generation X, anticipant The Police de Sting & Co., amateurs numéro 1 des Ramones et des New York Dolls, apôtres du CBGC de New York, lecteurs de Philippe Manoeuvre, Sacha Reins, Patrick Eudeline, Christian Lebrun et consors de Rock & Folk, Best, Extra et les Inrockuptibles, BRAMSTOCKER se veut différent, antique, vestige d’un Rock 70’s pour les Punks et aussi fier de dire sa vérité à la société qui n’en veut pas.

http://www.punkrockers.com/BRAMSTOCKER

Après tout, ils seront stars un jour si Hollywood le décide avant, car la vie, c’est du Cinéma comme Starshooter le déclarait avec ses frères de Téléphone, Indochine et le mouvement Noir Désir qui ne s’est jamais éteint. Pour l’heure, place à la scène et au public dont le réseau s’étend à l’Internet où vous pouvez entendre déjà des maquettes divers et variées et rejoindre le système de communication d’un groupe qui communique toujours pour que le Punk Rock soit aussi une organisation sociale et même politique.

BRAMSTOCKER célèbre à Nice les 35 ans des 2 concerts mythiques du Galopin réunissant BRAMSTOCKER, DENTIST, ABJECT et ANTI-GANG pour fonder la scène Punk niçoise. C’était en 1977, en 2012, ça se passe au Staccato.

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